Dominique Malonga veut « montrer qu’elle peut dominer » face à Basket Landes

Dominique Malonga veut « montrer qu’elle peut dominer » face à Basket Landes
Dominique Malonga veut « montrer qu’elle peut dominer » face à Basket Landes

l’essentiel
Auteur d’un match compliqué, la Tarbaise a néanmoins gratté le rebond offensif de la victoire du TGB. Annoncé comme une clé de la double confrontation face à Basket Landes, le pivot tient à montrer un autre visage dans une salle qui ne lui convient pas vraiment.

Comment analysez-vous votre match, à froid ?

C’était un match compliqué. J’ai fait de bonnes performances cette année, donc j’étais attendu, c’est logique, après c’est à moi de savoir gérer la pression qui sera mise sur moi. Jeudi soir, je ne savais pas forcément comment gérer ça, psychologiquement c’était compliqué. Après, j’ai toujours cet état d’esprit de ne jamais lâcher, l’équipe compte sur moi, et c’est parce que je suis ciblé que je ne peux pas continuer à jouer, donc j’ai voulu montrer une autre image, ce que j’ai fait en seconde période. . J’ai fait des actions décisives en fin de match, j’ai montré que j’étais là, donc je ne dirais pas que c’est un match raté. Ce dernier rebond n’est pas une action qui décrit un match, mais le plus important c’est toujours de tout donner, et même si on ne marque pas, on contribue ailleurs.

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Vous parlez de pression, est-ce que c’est ça qui vous a fait rater le début de match ?

On a toujours un peu de pression.

C’est la lumière qui brille, la télé…

Pas spécialement. Ce n’est pas la première fois que je suis mis en avant, toute cette année j’ai été sous le feu des projecteurs. Non, c’est plutôt l’enjeu dans les matches qui augmente, on a vraiment envie de bien faire aussi et c’est un tout, mais je ne suis pas inquiet. Je pense que j’ai fait bien pire que ça lors d’un match cette année donc je ne suis pas affecté par ça, et j’attends le match de dimanche pour montrer une autre équipe.

On a été les premiers à s’annoncer comme la clé du match ?

On a beaucoup plus brillé par l’agressivité. A l’extérieur, nos petits ont réussi à percer la défense de Basket Landes. Notre jeu, ce n’est pas que moi, c’est qu’on peut être dangereux de partout et dès qu’on augmente la vitesse, l’intensité, le danger peut venir de partout. Aujourd’hui, une Serena (Kessler, NDLR) qu’on ne voit pas souvent était superbe. Les filles ont été super et encore une fois, c’est le collectif qui a gagné car on sait se faire briller. Il y a encore ces temps faibles qu’il faut continuer à gérer comme ce deuxième trimestre.

Vous revenez à Basket-Landes dimanche, avant de parler de vous, à quel match faut-il s’attendre ?

Un tout autre match. On aura envie de garder notre avance pour gagner, Basket-landais aura envie de revenir, ce sera un match très intense même si celui qu’on vient de gagner l’était déjà. On connaît les Landaises, on sait qu’elles peuvent être très coriaces dans le combat et c’est à cela qu’il faut s’attendre au-delà d’une hausse du niveau de jeu. Ce sera une montée en intensité de la combativité, c’est ce qui fera la différence. Ça va être une demi-finale un peu sanglante, on va encaisser des coups, mais on va en prendre aussi. L’équipe qui se tient à la fin gagnera.

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Allez-vous opérer dans un environnement hostile ?

On a déjà joué deux fois à Mitterrand cette année, on connaît très bien l’ambiance là-bas. Ce n’est pas ce qui nous inquiète le plus. A Charnay ou encore à Charleville, ce sont des salles à l’ambiance particulière. Il faudra rester concentrés sur nous-mêmes et se serrer les coudes sur le terrain car nous serons seuls contre tout le monde.

Après la demi-finale de Coupe, vous avez dit : « J’espère que nous reviendrons ici et qu’ils me laisseront jouer… »

Quand je repense à ce match, je me sens dépassé. J’avais l’impression que lorsque je voulais montrer un peu d’intensité, j’étais sifflé pour une faute. En Coupe de France, j’ai commis 5 erreurs dont 3 offensives, et ce n’est pas du tout mon jeu. Je n’avais rien changé à mon jeu et je n’ai pas compris. Ce match-là, je n’ai pas compris comment j’avais été sifflé mais je ne vais pas y arriver en pensant aux arbitres.

Vous y arriverez principalement dans le but de montrer votre vrai visage.

Je rentre toujours à la maison avec le même état d’esprit. En voulant jouer un rôle dissuasif en défense et en participant offensivement. Je reste dans mon cylindre et gère au mieux les éléments extérieurs. Je ne vais pas laisser des éléments extérieurs influencer mes performances.

Après le match de jeudi, Geiselsoder était heureux de vous avoir contenu. Est-ce que ça vous motive un peu plus ?

C’est normal qu’elle ressente cette satisfaction d’avoir pris le dessus. Ce n’est pas à cause d’elle que je n’étais plus à ma place, c’est à cause de moi. C’est toujours cette idée de ne pas se laisser influencer par des éléments extérieurs. Le match retour sera un match différent. Mais c’est vrai que c’est stimulant parce que j’ai envie de rendre la pareille. Je veux montrer que je peux dominer. J’ai hâte de rejouer pour montrer une autre facette.

 
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