un Ukrainien meurt dans une collision avec un camion dans l’Indre

un Ukrainien meurt dans une collision avec un camion dans l’Indre
un Ukrainien meurt dans une collision avec un camion dans l’Indre

Le camion a été rapidement évacué vers Châteauroux. La voiture, informe, chargée sur la dépanneuse. Une violente collision frontale s’est produite jeudi 23 mai, vers 9 heures du matin, à quelques kilomètres de Rosnay, sur la D27. Le conducteur de la décapotable est décédé sur le coup. Le conducteur, âgé de 45 ans, a été pris en charge dans un état dit “non critique” par les secours et transporté à l’hôpital de Châteauroux. Seize pompiers ont été mobilisés. Les gendarmes indiquent qu’une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances de l’accident.

Les circonstances précises de la collision avec le poids lourd doivent encore être éclaircies.
© (Photo Cor. NR)

L’accrochage s’est produit sur une ligne droite entre Le Blanc et Rosnay.
© (Photo Cor. NR)

“La guerre lui a permis de retrouver l’amour de sa jeunesse”

Yuriy Karanda avait 39 ans. Cet Ukrainien venait de devenir père d’un deuxième garçon il y a trois mois. «C’était un homme toujours souriant. Il était en or », partage Esteban quelques heures après avoir appris le décès de son ami. Pendant un an, il l’héberge chez lui à Lingé. « Nous avions une chambre libre et il repartait de zéro.il dit. Je l’ai regardé avec beaucoup de respect. Il était très discret sur son passé. »

Papa d’un bébé de trois mois

Yuriy Karanda, selon Esteban, est arrivé en France il y a une dizaine d’années.

Après avoir travaillé à Beirens, à Buzançais, il devient technicien de maintenance à Tournon-Saint-Martin, il explique : « Aujourd’hui, il avait enfin tout pour être heureux. La guerre, pour ainsi dire, lui avait permis de retrouver son amie d’enfance, Angelina. Il avait une maison au Blanc, une femme qui était le grand amour de sa vie, un bébé de trois mois. »

Quand la guerre éclata en Ukraine24 février 2022cet expatrié a aidé plusieurs de ses compatriotes à venir se réfugier au Blanc, dans l’Indre. « Il a commencé par amener une de ses tantesse souvient Cynthia Rochet, ancienne directrice du centre municipal d’action sociale du Blanc. Son compagnon était l’un des derniers arrivés. Elle vivait sous terre, dans le métro de Kiev. »

Il parlait français et ukrainien et servait fréquemment de traducteur. « Il nous a été d’une grande aide. Il était vraiment très présent pour les réfugiéspoursuit Cynthia Rochet. Yuriy a toujours été positif. C’est ce qu’il nous restera de lui. »

 
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