il a attiré des petites filles chez lui avec du chocolat pour les agresser sexuellement

il a attiré des petites filles chez lui avec du chocolat pour les agresser sexuellement
il a attiré des petites filles chez lui avec du chocolat pour les agresser sexuellement

Par

Coline Bonvalot

Publié le

20 juin 2024 à 11h36

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Personne ne pouvait se douter de ce qui se passait réellement dans cette résidence, située à Chilly-Mazarin. Du haut de son balcon, situé au deuxième étage, Michel* observe tout. Des enfants qui jouent dans l’herbe, ou des habitants qui sortent et entrent. Ensuite, il y a Mélissa*, 7 ans, et Thomas*, 11 ans, les deux petits-enfants de son voisin d’à côté devenu un de ses amis. Il les garde de temps en temps pour l’aider. Il leur propose même des bonbons, du chocolat, et parfois, Mélissa a droit à un billet de 10 €. Rien de bizarre ou de suspect jusqu’au 30 avril 2023 où tout change.

« Tout est faux »

Ce jour-là, la police a été appelée par le grand-père de Melissa et Thomas. Il indique que sa petite-fille de 7 ans a été agressée sexuellement par son voisin, Michel. Elle aurait été invitée par ce dernier avec son frère de 11 ans. L’accusé aurait enlevé le pantalon et la culotte de la jeune fille avant frotter le pénis avec la main Plusieurs fois. L’accusé s’est ensuite rendu aux toilettes et les enfants en ont profité pour s’enfuir.

Lors de son audition, Mélissa a révélé aux enquêteurs que Michel lui avait déjà fait ça “au moins huit fois”, et qu’il l’a menacée pour qu’elle se taise. Mais ce n’est pas tout. Maya*, une autre fille de la résidence, âgée de 11 ans, aurait elle aussi vécu la même chose au moins une fois. Alors qu’elle jouait dehors avec une de ses amies, le suspect leur aurait proposé du chocolat. Ils sont ensuite montés le voir dans son appartement. Michel leur aurait offert une barre de chocolat à chacun. Il aurait ensuite gardé Maya avec lui, lui aurait enlevé son pantalon et sa culotte, avant de lui demander de venir s’asseoir sur lui.

A la barre du tribunal correctionnel d’Évry-Courcouronnes, ce mercredi 19 juin 2024, Michel, déjà connu pour des faits similaires en Angleterre, nie tout en bloc. « Tout est faux. Je n’ai jamais gardé ses enfants et je ne connais pas l’autre fille. C’est un complot de leur grand-père, parce qu’il pense que je sors avec sa femme. » Ce à quoi répond le président du tribunal : « Ils vous appelaient « oncle ». Si vous ne les connaissez pas, ils ne vous appelleront pas comme ça. »

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18 mois de prison avec sursis

« Il reste dans le déni. Il se bat contre l’évidence ” , “Ce ne sont que des mensonges. Il y a un témoin, le frère de Mélissa qui a tout vu », affirment les avocats de la partie civile.

« Les déclarations des victimes sont précises et détaillées. Mélissa explique même queelle avait mal quand elle faisait pipi. Mais monsieur, continue de nier », déplore le procureur de la République, qui réclame une peine de 18 mois d’emprisonnement ferme assortis d’un sursis probatoire de deux ans.

Malgré la demande de libération plaidée par son avocat, le prévenu a été condamné à 18 mois d’emprisonnement entièrement accompagné d’une suspension probatoire de deux ans. Il est inscrit au Fijais (fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes).

*Les prénoms ont été modifiés.

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