Qui est Jean Levallois, journaliste et éditorialiste à La Presse de la Manche ? – .

Qui est Jean Levallois, journaliste et éditorialiste à La Presse de la Manche ? – .
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Par Éditorial La Presse de la Manche
Publié le

5 et 24 mai à 14h32

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LE journaliste Et éditorialiste Jean Levallois est le doyen de la rédaction de La Presse de la Manche. C’est là plume emblématique et le mémoire vivante.

Jean Levallois continue d’écrire chaque semaine plusieurs éditoriaux dans les colonnes du journal. Il est resté fidèle à l’éthique du jeune journaliste qu’il était et qui a traversé l’inoubliable galerie du vieil immeuble art déco de La Presse de la Manche rencontrer Marc Giustiniani, le patron emblématique du journal. Giustiniani et Levallois, deux noms qui ont incarné l’actualité cherbourgeoise.

Les débuts de la presse

Jean Levallois a reçu une éducation catholique à Saint-Louis de Tourlaville et à l’Institut Saint-Paul de Cherbourg.

Après un passage à Coutances et son bac en poche, l’intérêt pour l’information entre très vite dans sa vie et Jean Levallois s’en souvient : « Mes camarades de classe ont toujours pensé que je serais un jour journaliste. Je ne le pensais pas, mais j’ai toujours été intéressé par l’information. J’ai été pris par l’actualité en 1958, avec le retour au pouvoir du général de Gaulle. »

A l’époque, chez ses parents, le très jeune Jean Levallois se levait la nuit pour suivre l’actualité à la radio, début d’une vocation.

Dans ses souvenirs, il se souvient de la première publication de son nom dans La Presse de la Manche, avant même de faire du journalisme. Il était encore, à cette époque, un inconnu. « C’était un court texte dans « Le Courrier des lecteurs » : j’avais écrit pour défendre l’idée de créer un grand Cherbourg. »

Quelques lignes pour défendre une idée, mais aussi le début d’une longue histoire avec ce journal : « J’ai commencé à La Presse de la Manche par hasard, ce n’était pas prévu. La direction du journal recherchait une personne pour s’occuper du bureau de Coutances durant l’été. Dans cette ville il y avait une semaine de cyclisme, la rédaction m’a demandé de couvrir l’événement.

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A Coutances, le jeune Jean Levallois découvre le monde des journalistes et les débats passionnés de Jean Jourden sur l’avenir du cyclisme. Durant cette semaine consacrée au cyclisme, Jean Levallois s’est glissé entre les journalistes sportifs et a réussi à monter dans une voiture de France Soir : « J’étais le gamin », se souvient-il.

Sa présence dans la voiture de France Soir, le journal incontournable de Pierre Lazareff, sera pour lui l’occasion de décrocher un petit scoop pour La Presse de la Manche: « Nous étions en retard sur la course et après 3 km, en pleine campagne, Jean Jourden s’est retrouvé avec un huit, il s’est arrêté. Sans réfléchir, j’ai demandé au chauffeur de la voiture France Soir de me déposer là-bas. J’ai eu une interview avec Jean Jourden que personne n’avait, je l’ai envoyée à La Presse de la Manche . »

A la rédaction de Cherbourg, Marc Giustiniani, amoureux du cyclisme, lit l’interview et réagit : « Le spécialiste du cyclisme sera Jean Levallois. »

Ainsi, par hasard, Jean Levallois passera désormais ses étés au service des sports, après le cyclisme.

Un soutien nommé Marc Giustiniani

Un jeune hommeOuest de la France encourage Jean Levallois à passer le concours de l’Ecole de journalisme de Lille (Nord). Pourtant, ce n’était pas l’ambition : « Je n’avais pas pensé à passer ce concours, mais le journalisme commençait à vraiment m’intéresser et là je me suis dit que ce concours serait une bonne opportunité pour aller visiter cette ville. »

A Lille, il décroche la sixième place du concours : « Je n’avais pas vraiment prévu d’aller étudier à Lille, je n’avais pas les moyens financiers », se souvient Jean Levallois.

A cette époque, Marc Giustiniani, qui savait que, dans la vie, il faut aider et encourager les jeunes, propose à Jean Levallois de rejoindre La Presse de la Manche viaun report d’un an de son entrée à Lille.

Ainsi, il reste sur les bancs de cette école de 1966 à 1968. Après Lille, Jean Levallois passe un an à Québec comme coopérant : « Marc Giustiniani m’envoyait quotidiennement, par avion, La Presse. » De retour à Cherbourg, Jean Levallois décide de s’inscrire définitivement La Presse de la Manche.

Nicolas CALLUAUD

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