« deux pistes de passage » à considérer, selon Olivier Bolduc

« deux pistes de passage » à considérer, selon Olivier Bolduc
« deux pistes de passage » à considérer, selon Olivier Bolduc

De nombreux enjeux attendent Québec solidaire dans le cadre du prochain Conseil national à Saguenay, du 24 au 26 mai. Selon Olivier Bolduc, ancien candidat du parti, deux solutions possibles devraient être envisagées.

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Le premier défi concernerait les rôles simultanés de leader parlementaire et de co-porte-parole de Gabriel Nadeau-Dubois, ce qui constitue une « tâche extrêmement exigeante, voire périlleuse », a déclaré l’ancien candidat à la Chambre des représentants. TVA Nouvelles.

« Nous devons à la fois gérer la stratégie parlementaire de 12 députés et être la voix d’un parti qui est composé de plusieurs instances. […] C’est un véritable exercice d’équilibre.

La structure est-elle à revoir ?

Selon M. Bolduc, deux options pourraient être envisagées, la première étant une révision des statuts des membres. « Nous pourrions donner plus de pouvoir de décision à un co-porte-parole ou à un leader parlementaire, par exemple », a-t-il expliqué.

Toutefois, M. Bolduc penchait davantage vers le deuxième choix : un duo qui se présente. Selon lui, cela permettrait aux deux hommes de « traverser les tempêtes ensemble », et de mieux gérer les attentes « légitimes » des membres du parti qui auraient parfois des revendications « bruyantes ».

Concernant les divisions entre certains membres du parti, M. Bolduc a précisé que « tous les partis ont des divisions et des tensions internes. La seule différence à Québec solidaire, c’est qu’il y a une structure qui permet aux personnes qui ne sont pas d’accord de se faire entendre.

M. Bolduc a également défendu la compétence du co-porte-parole en affirmant qu’« il n’y a pas beaucoup de gens qui pourraient faire un aussi bon travail que [Gabriel Nadeau-Dubois]parce que ce n’est pas facile de réaliser tout ce qu’il fait.

Pour lui, c’est le parti dans son ensemble qui doit réfléchir.

Une élection partielle féminine contestée

Olivier Bolduc a déchiré sa carte de membre QS en novembre 2023 lorsque le parti a annoncé qu’il n’accepterait que des candidates à l’élection partielle.

“Je n’ai aucun problème avec la contestation des élections, c’est la nature de l’exercice électoral”, a-t-il précisé. Pourtant, la porte s’est « verrouillée » pour lui lorsque l’organisation a déterminé que seules les femmes pouvaient soumettre leur candidature.

« Un exercice électoral est une chose. Un exercice de nomination en est un autre. Pour moi, décider à l’avance qui se présentera dans un [contexte] l’électoralisme est l’autoritarisme. Cela est totalement en contradiction avec les principes démocratiques.»

Écoutez l’entrevue complète d’Olivier Bolduc dans la vidéo ci-dessus

 
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