Nicolas Sarkozy juge que la dissolution est un « risque majeur » pour le pays et estime qu’Eric Ciotti risque de faire de LR le « back-up » du RN

Nicolas Sarkozy juge que la dissolution est un « risque majeur » pour le pays et estime qu’Eric Ciotti risque de faire de LR le « back-up » du RN
Nicolas Sarkozy juge que la dissolution est un « risque majeur » pour le pays et estime qu’Eric Ciotti risque de faire de LR le « back-up » du RN

Interrogé par 20 minutesJean-Luc Mélenchon a démenti samedi avoir mis en danger le Nouveau Front populaire suite à la polémique autour des investitures de La France insoumise (LFI) aux élections législatives. « L’accord est signé »a souligné le leader « insoumis ». “Cet accord n’est pas une affaire de personnes mais de programme”a ajouté M. Mélenchon, accusé par ses alliés de “purge”.

Danielle Simonnet, élue à Paris, ainsi que Raquel Garrido et Alexis Corbière, députés de Seine-Saint-Denis, qui incarnent des voix discordantes au sein de LFI, n’ont pas été réinvesties. « Les investitures à vie n’existent pas. Mais la cohérence politique et la loyauté au sein du premier groupe parlementaire de gauche sont aussi une condition nécessaire pour gouverner.»estime M. Mélenchon.

L’ancien candidat à la présidentielle juge aussi qu’Adrien Quatennens, reconnu coupable de violences conjugales et réinvesti « a été jugé et il a purgé sa peine. […] Désormais, certains ajoutent une pénalité d’inéligibilité sous peine de faire perdre tout le monde. Je suis consterné ».

Interrogé sur la possibilité qu’il se présente à Matignon en cas de victoire de la gauche, le « rebelle » a assuré : « Je ne demande rien. » « Je ne construis pas de carrière. Les rebelles ont produit des dirigeants compétents. Lorsque Léon Blum devient chef du gouvernement en 1936, il n’est pas au niveau de Manuel Bompard, ni de Mathilde Panot ou de Clémence Guetté, il est critique d’art et leader marxiste du Parti socialiste. » « Je ne construis pas de carrière »a-t-il insisté, ajoutant au sujet d’une éventuelle candidature aux élections législatives : « LFI a dû céder cent trente circonscriptions ! Je ne prendrai la place de personne. J’ai prouvé que je pouvais être utile d’une autre manière. »

Alors que le programme économique du Nouveau Front populaire est vivement critiqué par l’exécutif, M. Mélenchon a balayé ces accusations – « vieux refrains contre le Front populaire ! » – et a affirmé que « La Macronie a déjà ruiné la France ! […] La question n’est pas « combien ça coûte ? mais “qui paie?” »a-t-il expliqué, précisant vouloir impliquer les plus riches.

« Bardella, c’est Macron aggravé. Il a déjà la politique. Il vient d’accepter sa retraite à 64 ans.»il a également attaqué, fustigeant « arnaque sociale » que représente, selon lui, le leader du Rassemblement national (RN).

Interrogé sur une éventuelle instruction de vote en cas de duel RN-Macroniste, M. Mélenchon est intervenu : ” Nous verrons… “

M. Mélenchon a également dénoncé les accusations d’antisémitisme portées contre lui et son parti : « Le programme du Nouveau Front Populaire engage la lutte contre l’antisémitisme. Mais aussi contre l’islamophobie et la haine des musulmans. Vaincre le racisme et les politiques racistes est décisif. » « J’ai toujours dit qu’attaquer une rave party le soir du 7 octobre était un acte terroriste. […] Mais nous ne légitimerons jamais le droit à la vengeance. Ni surtout les massacres en cours. Notre ligne est le droit international, point final. »

 
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