une baisse des prix dans la métropole

une baisse des prix dans la métropole
une baisse des prix dans la métropole

La légère baisse des prix observée en mars 2024 sur le marché immobilier bordelais. Tous les acteurs du secteur sont aux aguets. Selon l’Observatoire de l’immobilier du Sud-Ouest, à Bordeaux, les maisons se vendent en moyenne 5 345 euros/m², contre 4 392 euros/m² pour…

La légère baisse des prix observée en mars 2024 sur le marché immobilier bordelais. Tous les acteurs du secteur sont aux aguets. Selon l’Observatoire de l’immobilier du Sud-Ouest, à Bordeaux, les maisons se vendent en moyenne 5 345 euros/m², contre 4 392 euros/m² pour les appartements. Le prix moyen du mètre carré à Bordeaux est 27% plus élevé que dans le reste de la Gironde. Malgré cette baisse des prix d’achat, Bordeaux conserve son statut de ville attractive. Derrière ce constat, la réalité est un peu plus sombre.

Un point d’alerte clignote en rouge vif : les ventes de maisons neuves. En Gironde, elles ont diminué de 53 % en 2023. Soit 1 403 transactions. Le phénomène est encore plus prononcé dans la métropole bordelaise. L’ensemble des exploitants y a réalisé 948 ventes en un an, soit une baisse de 59 % par rapport à 2022, qui s’inscrivait déjà dans une dynamique baissière depuis 2018. Une époque où tout ce qui était construit était vendu et trouvait occupation. . C’est maintenant fini. La part des investisseurs de l’agglomération, ceux qui achètent pour louer, tombe à 25% (-22 points).

Plan d’urgence

Autre marqueur du grand flou du marché immobilier, les 655 « retraits » de ventes enregistrés en 2023 dans la métropole contre 209 en 2022. Les raisons sont identifiées : niveau des taux d’intérêt, prix élevés, hausse du coût de la construction. matériaux, contraintes réglementaires et environnementales, baisse du pouvoir d’achat et de la confiance des ménages. Toute la machine est grippée : de la promotion immobilière à la construction, le secteur est dans un trou d’air qui pourrait provoquer des casses. 2024 pourrait-elle être l’année de tous les dangers ? Certaines perspectives se dessinent : une baisse des taux d’intérêt à l’été qui devrait faciliter l’accès au crédit. L’année dernière, 40 % des ménages qui avaient réservé un logement se sont désistés faute de prêt. Et Bordeaux Métropole a débloqué 35 millions dans le cadre d’un plan d’urgence logement, ce qui devrait redonner un peu de répit au secteur.

 
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