près de 300 personnes sont descendues dans les rues d’Alès

près de 300 personnes sont descendues dans les rues d’Alès
près de 300 personnes sont descendues dans les rues d’Alès

Pour le traditionnel défilé du 1er-Mai, les manifestants ont défilé dans une partie du centre-ville de la capitale des Cévennes, après des discours prononcés sur la place de la mairie.

En préambule des discours syndicaux incontournables du 1er mai, ce mercredi matin, sur la place de la mairie d’Alès, Martine Sagit, la secrétaire générale du syndicat local CGT, se souvient d’une manifestation en 2010 : « Cela me rappelle Saint-Martin-de-Valgégales, pour la défense des droits syndicaux : il pleuvait comme une vache qui pissait là-bas. La pluie ne nous a jamais arrêtés et ne nous arrêtera jamais ! Devant elle se trouve une nuée de parapluies ouverts. « Je vois que toi aussi, la pluie ne t’arrêtera pas ; vous vous êtes mobilisés pour ce 1er mai. Et à peine une demi-heure plus tard, ils seront près de 300 à défiler dans le centre-ville, en passant par les quais du Gardon et la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM), où est prévu le dépôt de gerbe, pour enfin rejoindre le sous -Préfecture.

Une « politique au service des plus riches » dénoncée

Avant de fouler le trottoir, Myriam Vermale ouvre les discours. Le co-secrétaire départemental du SNUipp-FSU rappelle que cette journée se tient dans un « contexte de guerres particulièrement meurtrières » et que son syndicat fait campagne « pour une paix juste et durable, dans le respect du droit international »avant de s’intéresser au contexte national, couronné, dit-elle, d’un « une politique au service des plus riches » et un « La précarité gagne du terrain ».

Une politique « au détriment des plus vulnérables »

Le syndicaliste réclame « s’opposer à l’austérité budgétaire »tout comme, à sa suite, le porte-parole de Solidaires, Philippe Alverde, qui dénonce « Mondialisation néolibérale » et la France « face à un nouveau plan d’austérité ». Lui dit que « le gouvernement prône une politique qui va dans l’intérêt des grandes entreprises, au détriment des plus vulnérables ». Et l’Exécutif, estime Martine Sagit, « parle de crise et de dette publique pour nous culpabiliser… »

Un appel à s’unir

Le professeur CGT est catégorique, ce 1er mai c’est “une journée d’action”. Pour défendre les acquis, certes, mais aussi “pour les générations futures”parce que « Le combat des travailleurs ne sera pas terminé tant que leur force de travail ne sera pas reconnue à sa juste valeur […] Les salariés doivent s’unir pour se défendre.

Martine Sagit : « Oui, nous avons une orientation politique »

A l’approche des élections européennes du 9 juin, le secrétaire général de l’UL CGT proclame que « oui, nous avons une orientation politique : anticapitaliste et anti-extrême droite ». Elle met ensuite dans le même panier la droite et le Rassemblement national.

 
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