L’acteur Matthieu Rodriguez, alias Achille dans “Un si grand soleil”, se confie

L’acteur Matthieu Rodriguez, alias Achille dans “Un si grand soleil”, se confie
L’acteur Matthieu Rodriguez, alias Achille dans “Un si grand soleil”, se confie

Celui qui incarne Achille dans “Un si grand soleil” verra son personnage prendre plus de profondeur lors des épisodes de juin avec une intrigue autour de son père adoptif Le Fleuriste. Nous avons rencontré l’acteur au Festival de Cannes où il a vu de nombreux films et rencontré de nombreuses personnes.

Vous avez rejoint la série Un si grand soleil en 2021 pour jouer le rôle d’Achille, le fils de Christophe, alias Le Fleuriste. L’avez-vous cherché ?

J’ai postulé pour ce rôle. Un directeur de casting que je connaissais m’a proposé de postuler pour le rôle de Louis. Au second tour, elle m’a proposé le rôle d’Achille qui ne devait pas durer longtemps. Mais les scénaristes ont décidé de me faire adopter dans la famille de Christophe et Cécile qui incarnent mes parents adoptifs. Cela fait maintenant deux ans et demi. Je suis très heureux.

Quel rapport aviez-vous auparavant avec les images ?

J’ai eu la chance d’avoir joué un rôle dans Une vie plus belle Avant Un si grand soleil, et aussi dans d’autres séries. Mais c’est la première fois que cela dure, qu’il y a une récidive. J’ai découvert cela.

Vous photographiez presque chez vous ?

Je viens du Gard. Je suis né à Nîmes. Je vis à Paris depuis trois ans. Mais j’habitais à Montpellier avant de rejoindre la série. En arrivant à Paris, j’ai appris que j’allais jouer le rôle d’Achille. C’était mal géré en terme de temps (rires). Mais oui, je viens du Sud. Je le revendique.

Mais ils ne t’ont pas pris pour ton accent.

Non, je n’ai pas d’accent. Parfois, ça ressort un peu. Quand je revois des amis du Sud, l’accent revient. Mais quand je suis à Paris, j’essaie de le cacher. Je sais qu’au théâtre, on aime ne pas trop entendre l’accent. Mais bon, ça ne me touche pas vraiment.

Dans la série, vous avez perdu vos vrais parents et vous avez été adopté par une famille dans laquelle se trouve un tueur en série.

Il y a un tueur en série, mais ma mère adoptive ne le sait pas. Il le cache bien. Mais je tiens à souligner que c’est un tueur en série qui tue les méchants. Cela dit, faut-il tuer les méchants ? Je ne sais pas. Je ne pense pas. Mais oui, c’est un secret qui rôde dans la famille. En juin, l’histoire de ce tueur va se poursuivre. Nous allons en apprendre un peu plus. La situation va beaucoup changer. J’ai hâte de voir ce que cela va donner. Je me suis éclaté en le tournant principalement avec Lalie qui est une réalisatrice super bienveillante de la série. L’ambiance était cool. Nous avons fait cela tous les jours pendant près d’un mois. C’est bien d’avoir la même équipe plutôt que de faire deux jours avec un réalisateur, puis de partir avec un autre. Elle savait comment travailler avec moi, et vice versa.

Votre personnage va-t-il évoluer ?

Surtout, il va grandir. Il prendra confiance en lui. On se rendra compte qu’Achille a des gens derrière lui, des amis. Il a sa vraie bande d’amis, Tom, joué par Matéo Paitel et Noura jouée par Mariel-Louise Compain, qui sont mes principaux amis dans la série. Achille depuis le début de la série, il a toujours été avec ses amis, les protégeant comme le personnage de Tom, quand il y avait l’histoire de Buddha Blue. Achille était prêt à retrouver la somme d’argent qu’il devait au dealer. Je suis impatient de voir les résultats.

Qu’apportez-vous au personnage d’Achille ?

Je pense que j’ai apporté beaucoup de comédie. J’adore lire un texte, et me dire : “Hé, je pourrais le dire de cette façon.”. J’essaie d’apporter beaucoup d’humour et je me demande même si les scénaristes ne l’ont pas vu. Parfois, je pense qu’ils essaient d’ajouter des petites blagues. Achille reste le drôle, c’est le plus petit de ses amis. C’est le plus timide. Celui qui a le moins d’expérience avec les filles. J’essaie d’apporter de l’autodérision et de l’humour. Nous avons cette liberté de changer la façon dont nous prononçons le texte.

Nous réalisons cette interview à Cannes, dans l’espace France Télévisions du festival. Que faites-vous ici ?

Je suis venu voir des films. J’en vois beaucoup. Et en plus gros coup de coeur pour La substance (film d’horreur corporelle en compétition de Coralie Fargeat, NDLR). Je suis aussi venu voir des amis. Je ne présente pas un film. Je suis juste dans une série et j’aime aller au cinéma. Je suis intéressé. Si j’étais boulanger et qu’il y avait une foire au pain, j’aimerais goûter le pain des autres. Là, c’est pareil. C’est ma première fois à Cannes. Il existe de nombreuses compétitions différentes. Et puis c’est sympa de réunir tous les milieux du cinéma dans une même ville. Je passe un bon moment.

Vous avez une jeune carrière. Quand on est au Festival de Cannes, a-t-on ce petit fantasme de se voir gravir les marches avec ses partenaires pour un film ?

Évidemment. C’est marrant. On s’imagine monter les escaliers plus tard. Mais les chances sont faibles, cela reste donc, comme vous le dites, un fantasme. Mais c’est un peu un rêve. J’espère revenir dans quelques années, que nous fassions la même interview. Mais le simple fait de rencontrer des acteurs dont j’aime beaucoup le métier est déjà un grand plaisir.

Quel grand soleil, du lundi au vendredi à 20h45 sur France 2.
 
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