l’ancien chef du SPVM Philippe Pichet n’a pas dit son dernier mot

l’ancien chef du SPVM Philippe Pichet n’a pas dit son dernier mot
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Même s’il est maintenant à la retraite, l’ancien chef de la police de Montréal Philippe Pichet n’a pas dit son dernier mot, à tel point qu’il témoigne depuis ce matin devant trois juges, en lien avec sa suspension dans la tourmente survenue en 2017.

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«Quand j’ai été nommé directeur [en 2015]Je savais que ce n’était pas un concours de popularité, je ne suis pas fou, je savais que ça allait être un désastre», a déclaré Philippe Pichet ce lundi au palais de justice de Montréal.

Et juste après, il a raconté tous les événements qui ont suivi et qui ont mené à sa suspension deux ans plus tard par la mairesse Valérie Plante et le ministre de la Sécurité publique de l’époque, Martin Coiteux.

Depuis, M. Pichet est engagé dans un bras de fer contre la Ville, en lien avec cette suspension. En plus d’avoir eu des audiences devant le Tribunal administratif du travail, en lien avec des allégations de harcèlement psychologique, il poursuit également ses anciens employeurs en dommages-intérêts pour 2,9 millions de dollars.

Une suspension examinée

Et ce lundi, il est devant un panel de trois juges de la Cour du Québec, pour contester les circonstances de sa suspension, à la suite d’une enquête administrative dévastatrice sur le SPVM.

Il s’agit d’une situation de « dernier recours » prévue par la Loi sur la police, et durant laquelle il souhaite appeler plusieurs témoins, dont l’ancien maire de Montréal Denis Coderre, l’actuelle mairesse, Valérie Plante, ou encore son successeur actuellement en poste, Fady. Dagher.

L’ancien grand patron de la police de Montréal a finalement officiellement renoncé à son poste en juin 2018, à la suite d’une entente avec la Ville où il devait être réintégré comme inspecteur en chef. Cependant, il n’a jamais occupé ce poste.

Pichet est resté employé par la police, mais était en arrêt maladie, avant de finalement prendre sa retraite en novembre dernier.

“Cette fois, c’est bien moi qui écris ce mot de départ, car j’ai pris la décision de prendre ma retraite contrairement au 6 décembre 2017 où il avait été décidé que je partirais”, a-t-il écrit dans un mail. aux salariés.

S’il obtient gain de cause, cela lui ouvrirait plusieurs portes pour obtenir réparation.

Son témoignage devrait durer deux jours.

–Avec Jonathan Tremblay

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