« Un jour, peut-être passerons-nous à de véritables bateaux volants »

« Un jour, peut-être passerons-nous à de véritables bateaux volants »
« Un jour, peut-être passerons-nous à de véritables bateaux volants »

Alessia Colizzi, 21 ans, a compris que peu d’êtres sont capables de s’infliger de tels défauts et se demande si, à un moment donné, il n’a pas eu envie de se tourner vers le port le plus proche pour abandonner : « Non, mais parfois tu es tellement fatigué… Ça t’agresse, c’est collant, tu n’arrives pas à t’en débarrasser, ça te colle, tu fais des siestes, et quelques heures plus tard, tu es à nouveau épuisé. On se décourage un peu, et puis on pense aux autres, à l’équipe qui a tant fait. » Peut-être devrions-nous nous entraîner à manquer de sommeil, poursuit Ulysse ? « Surtout pasil rétorque, dès que le bateau est à l’eau, il faut en profiter, on s’entraîne, c’est mieux d’être en forme. » Je reviens et je pense déjà à repartir…

 
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