Que vaut l’Espagne, adversaire de l’équipe de France en demi-finale ? – .

Que vaut l’Espagne, adversaire de l’équipe de France en demi-finale ? – .
Que vaut l’Espagne, adversaire de l’équipe de France en demi-finale ? – .

Les Bleus ont rendez-vous avec l’équipe qui a pratiqué le meilleur football depuis le début de l’Euro. L’Espagne a brillé sur le sol allemand, au point de battre le pays hôte en quarts de finale (2-1, a.p.), ce vendredi, au terme d’un match largement présenté comme la finale avant le tournoi. Cependant, la Roja a perdu des munitions face à la Mannschaft, lors d’un match physique.

Physique, voire violent, lorsqu’à la fin de la prolongation Dani Carvajal a taclé Jamal Musiala afin de tuer une contre-attaque allemande. Le Madrilène a écopé d’un deuxième carton jaune, synonyme d’expulsion et de suspension pour le match face à l’équipe de France. Privé de demi-finale au même titre que Robin Le Normand, lui aussi suspendu, et surtout Pedri. La star barcelonaise a été tenue éloignée des terrains par une blessure au genou gauche.

Luis de la Fuente dispose cependant d’armes redoutables. Le sélectionneur a rompu avec la tradition de la Seleccion du XXIe siècle et les préceptes de Luis Enrique en alignant deux ailiers purs et tourbillonnants. Nico Williams et Lamine Yamal apportent de la folie à une Espagne qui a souvent semblé jouer à la main par le passé, multipliant les passes sans parvenir à percer les blocs bas adverses.

L’ailier gauche de l’Athletic Club brille depuis le début de l’Euro. Le jeu léché de la Roja lui permet de se trouver dans des situations favorables pour exprimer ses talents de dribbleur. Il est notamment nourri par Fabian Ruiz, transfiguré par rapport au visage affiché par le milieu avec le Paris Saint-Germain. Derrière, la défense sera également défigurée, mais les arrières espagnols seront toujours secondés par le gardien Unai Simon, intraitable en quarts de finale.

Si Didier Deschamps rechigne à s’appuyer sur son banc, De la Fuente a pu compter sur l’apport décisif de ses remplaçants face à l’Allemagne. Dani Olmo et Mikel Merino ont créé la différence au tableau d’affichage. Un scénario inédit, puisque les Espagnols n’avaient jamais tardé à prendre le meilleur sur eux. Au menu du parcours ibérique : une large victoire en ouverture contre la Croatie (3-0), une victoire plus maîtrisée que le score ne le laisse penser face à l’Italie (1-0) en phase de poules ou encore du sérieux face à la surprise géorgienne (4-1) en huitièmes de finale.

Ce duel avec Rodri et ses coéquipiers rappelle néanmoins de doux souvenirs aux Bleus. Pas question ici du dernier quart de finale du Championnat d’Europe disputé entre les deux nations en 2012. Au sommet de son art, la Roja d’Andrés Iniesta avait sereinement dominé la France entraînée par Laurent Blanc (2-0), deux ans après le fiasco sud-africain.

Plus récemment, les Tricolores ont remporté leur première Ligue des Nations. Menés juste après l’heure de jeu, ils ont rapidement répondu présent, emmenés par les génies de Karim Benzema et Kylian Mbappé (2-1). L’ancien attaquant du Real Madrid ne sera pas présent cette fois. Il n’était pas là non plus en 1984, lors de la finale de l’Euro. Bruno Bellone, Michel Platini et les malheurs d’un certain Luis Arconada avaient propulsé les Bleus vers leur premier titre continental.

 
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