le pôle « Cold Case » lance un appel à témoins pour tenter d’élucider le meurtre de Ginette Naime en 2000

le pôle « Cold Case » lance un appel à témoins pour tenter d’élucider le meurtre de Ginette Naime en 2000
le pôle « Cold Case » lance un appel à témoins pour tenter d’élucider le meurtre de Ginette Naime en 2000

Vingt-quatre ans plus tard, la Cellule des délits en série ou non résolus (PCSNE) du tribunal judiciaire de Nanterre (Hauts-de-Seine) compte sur votre aide. Un appel à témoins a été lancé pour tenter d’élucider le meurtre de Ginette Naime, une femme de 46 ans dont le corps sans vie a été découvert sur un sentier du massif du Gros Cerveau à Ollioules (Var) le 13 avril 2000.

Ce jour-là, son corps a été retrouvé par des promeneurs, transpercé de coups de couteau. Quelques minutes plus tôt, ils avaient aperçu un individu qui s’enfuyait “à leur vue alors qu’ils se trouvaient sur la route du Gros Cerveau à Ollioules”, explique le procureur de la République de Nanterre, Pascal Prache, dans une vidéo diffusée sur le site du ministère de l’Intérieur. Intérieur.

Un véhicule découvert une semaine plus tard

Selon l’enquête de l’Office central pour la répression des violences aux personnes (OCRVP), le jour des faits, Ginette Naime s’est rendue au centre communal d’action sociale de La Seyne-sur-Mer vers 14h30. « Un employé a entendu une femme qui criait et depuis sa fenêtre, il a vu une femme dans un véhicule, côté passager avant, frapper à la vitre, puis la voiture est repartie », détaille un enquêteur de l’OCRVP dans la vidéo.

Selon les enquêteurs, la victime a ensuite procédé à deux retraits d’argent auprès de l’agence BNP de La Seyne-sur-Mer. “Un témoin a remarqué la présence d’un homme en face, semblant observer la victime”, selon l’enquête.

Le corps de Ginette Naime a été découvert à 15h35, « poignardée à plusieurs reprises ». Des témoins ont immédiatement prévenu la police, leur donnant des informations sur la personne qu’ils avaient vue s’enfuir à bord d’une voiture. Le véhicule a été retrouvé vide une semaine plus tard.

« Nous avons besoin de vos témoignages »

En 2000, une première information judiciaire est ouverte par le parquet de Toulon pour meurtre, classée sans suite en 2008. En 2016, une autre information judiciaire est ouverte, finalement close en 2020. À l’été 2022, la Cellule des délits en série ou non. Un tribunal élu (PCSNE) du tribunal judiciaire de Nanterre s’était saisi du dossier et avait confié la reprise des investigations aux enquêteurs de l’Office central pour la répression des violences aux personnes, explique Pascal Prache.

« A ce jour, l’auteur n’a toujours pas été identifié », poursuit le procureur de la République de Nanterre. « Nous avons besoin de vos témoignages pour identifier l’auteur de ce meurtre », ajoute l’un des enquêteurs dans la vidéo. “Les témoins décrivent l’auteur comme un méditerranéen, âgé d’une quarantaine d’années, mesurant environ 1m75, environ 80 kg et présentant d’importantes taches de sang sur ses vêtements”, explique le procureur.

Ce format d’appel à témoins en ligne a été lancé en avril dernier par la division « cold case », en s’inspirant des codes des journaux télévisés. « Ce nouvel appel à témoins vise à recueillir de nouveaux témoignages sur ces disparitions auprès du grand public, pour faire avancer les investigations », souligne le parquet de Nanterre.

Début juin, un homme de 28 ans a été arrêté et mis en examen dix ans après le meurtre de Micheline Grandin, une femme de 78 ans, battue à mort à son domicile de Draguignan (Var), le 12 janvier. 2014, comme l’expliquait récemment Le Parisien.

 
For Latest Updates Follow us on Google News
 

NEXT Prix ​​du gaz, démarque inconnue, nouveau plan d’économies… Ce qui change au 1er juillet