«J’avais peur de tout perdre!» Après sa grave blessure, Arthur Cazaux se réjouit de sa présence porte d’Auteuil

«J’avais peur de tout perdre!» Après sa grave blessure, Arthur Cazaux se réjouit de sa présence porte d’Auteuil
«J’avais peur de tout perdre!» Après sa grave blessure, Arthur Cazaux se réjouit de sa présence porte d’Auteuil

l’essentiel
Le joueur du Stade Toulousain, gravement blessé à une cheville mi-avril à Barcelone, a déjà hâte de pouvoir disputer le tournoi du Grand Chelem parisien mais aussi de rêver encore aux JO. Avec les moyens du bord.

Comment vous sentez-vous ?

Ça va de mieux en mieux. J’ai été un peu nerveux ces derniers mois, c’était assez fou, j’ai vécu beaucoup d’émotions entre la joie du titre à Nouméa en Challenger pour commencer l’année, et mon 1/8ème de finale sur l’Open d’Australie. Ensuite, il y a eu la désillusion avec le malaise à Miami, à cause de la chaleur et surtout de la fatigue accumulée en début de saison avec de nombreux tournois coup sur coup. Et puis il y a eu cette entorse à la cheville à Barcelone. C’est du sport mais les pépins ne m’arrêtent jamais. Je rebondis toujours.

Aviez-vous peur de ne pas jouer à Roland-Garros ?

Nécessairement. J’avais peur de tout perdre, Roland et les Jeux. Je suis déjà content de pouvoir jouer devant le public français. J’aime ça. Roland, c’est une ambiance tellement particulière. Même si je ne suis pas au top de mon entraînement, j’ai une bonne génétique et j’ai confiance en mon physique. Je ferai de mon mieux.

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Avec quel objectif ?

Allez le plus loin possible. Je ne suis pas en forme olympique mais ce n’est pas grave. Je reprends la caisse. Je gagne en force. Cela fait une dizaine de jours que je voyage, j’ai repris confiance sur les toboggans, j’ai pu récemment disputer quelques matchs d’entraînement. Je me sens prêt mais on verra comment réagit la cheville car elle n’a pas été testée depuis très longtemps non plus. Elle tire toujours un peu sur certains mouvements. J’ai hâte de voir à quoi cela ressemblera lors d’un match officiel. Sur un grand terrain, je serais disposé à affronter lundi ou mardi Tomas Etcheverry (Argentine, 26e), un excellent joueur sur terre battue et un vrai guerrier.

Avoir atteint les 1/8 de finale en Australie change votre approche du Grand Chelem ?

J’ai plus de confiance et je sais un peu mieux gérer une quinzaine pour aller loin. Cette expérience à Melbourne me servira tout au long de ma carrière.

Vous avez brièvement évoqué les Jeux olympiques. Vous en rêvez encore ?

J’avais un peu raté cet objectif en me blessant à la cheville car je pensais que je ne serais plus inquiet d’avoir raté toute la saison sur terre battue. Et puis finalement, on est toujours dans une impasse, j’ai une chance avec Roland mais je ne m’inquiète pas trop pour ça non plus. Après, porter le maillot de l’équipe de France, cela m’est déjà arrivé souvent quand j’étais jeune, je sais à quel point cela a une saveur particulière. Les JO sont mythiques, je ferai tout pour gagner ma place. Compte tenu de ce que j’ai vécu, ce serait un gros bonus.

 
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