les Lions de l’Atlas, pionniers du football africain

les Lions de l’Atlas, pionniers du football africain
les Lions de l’Atlas, pionniers du football africain

N’en déplaise à certains plumes d’à côté, les Lions de l’Atlas continuent de marquer l’histoire du football africain, défiant les attentes et surpassant brillamment leurs adversaires. Contrairement à certaines critiques, les Marocains ont prouvé leur valeur sur le terrain, pas seulement en jouant et en gagnant à domicile et bien ! voire ailleurs, mais aussi en démontrant leur capacité à s’adapter et à dominer dans diverses conditions.

Ces critiques à l’égard des Lions de l’Atlas traduisent plus une frustration face à leur réussite qu’un réel souci d’équité sportive. Plus besoin de présenter nos Lions « Atlas » ! Faut-il vraiment le signaler au petit plumeau d’un journal, parfait caresseur dans le sens des cheveux à l’Est de l’Eden, qui a volontairement omis dans son titre, ô sacrilège « de l’Atlas », dans sa rubrique Vox populi.

Le malheureux nourrissait certainement l’espoir d’un potentiel « retour » du mont Toubkal dans les Aurès. “Les lions ne veulent pas sortir de leur tanière» qu’il a intitulé Au soleil couchant. Une occasion pour l’esprit tortueux d’en profiter fallacieusement pour cracher tout son venin sur le Maroc, la FRMF, la FIFA, la CAF… et peut-être même sur lui-même en s’agrandissant un peu.

Infrastructure de classe mondiale

Pas grave ! Cependant, les Lions de l’Atlas ne s’écarteront guère de leur trajectoire claire dans l’espace et dans le temps. C’est un peu comme se nourrir de renards fennecs en ces temps où le mouton est roi. « Saha Aïdkoum » comme dirait le caricaturiste de permanence. Cela dit, revenons à notre sujet. Le Maroc a investi massivement dans des infrastructures de qualité, faisant du pays un modèle en matière de développement sportif.

A votre guise, des stades ultramodernes de Casablanca à Marrakech, en passant par Rabat et Tanger, sans oublier Agadir et son Grand Stade dont il est justement question dans le « déchet éditorial » ou, politiquement correct, « fumier journalistique », commis par un certain Mâamar Farah. pour ne pas le nommer, fleurissent à travers le Maroc.

Au grand désarroi du hater d’à côté qui, comme son prénom l’indique, est dialectiquement plus un « come-back », plus qu’un complet, le Royaume du Maroc dispose d’installations dignes des plus grandes compétitions internationales. Cet équipement a été reconnu par la FIFA et la CAF, permettant au Maroc d’accueillir des événements majeurs comme la CAN 2025 et la Coupe du Monde 2030.

Une équipe en pleine ascension

Sur le terrain « ici et ailleurs », les Lions de l’Atlas n’ont pas seulement brillé grâce à leurs infrastructures, mais aussi grâce à leurs performances exceptionnelles sur le terrain. Lors de ces éliminatoires de la Coupe du monde 2026 dans lesquelles le petit fennec d’à côté peine à se frayer un chemin, ils ont infligé une cinglante défaite 6-0 au Congo, prouvant leur domination absolue. Nous comprenons que cela soit énervant ! Cette victoire à Agadir n’est pas le fruit du hasard, mais le résultat d’une préparation rigoureuse et du talent indéniable d’un groupe en devenir.

Le Maroc est résolument tourné vers l’avenir et nourrit une grande ambition : accueillir la Coupe du Monde 2030. Cet objectif ambitieux est soutenu par des investissements continus dans les infrastructures et le développement des talents locaux. Le Maroc a déjà prouvé qu’il pouvait rivaliser avec les meilleures équipes mondiales et s’apprête à le faire à une échelle encore plus grande, le Qatar reste dans les esprits.

Vision pour l’avenir

Mais, il est vrai que les séniles du show Muppets made in Algérie et leurs acolytes ne s’en souviennent pas ou n’en veulent tout simplement pas. Ils avaient coupé l’écoute des performances des Lions de l’Atlas aux citoyens algériens, ce qui était mauvais pour eux. La participation du Maroc a duré jusqu’à la demi-finale et au match de classement et surtout, elle a provoqué un tel émoi qu’elle a répondu au silence assourdissant des médias à l’Est d’Eden.

Qu’on le veuille ou non, les Lions de l’Atlas symbolisent l’essor du football marocain et africain. Leur succès n’est pas seulement une question de chance ou de favoritisme, mais le résultat d’une stratégie bien pensée, d’investissements dans les infrastructures et d’un engagement envers l’excellence. Même si certains critiques tentent de minimiser leurs réalisations, il est clair que le Maroc est sur la bonne voie pour devenir une véritable puissance du football mondial.

L’obtention de l’organisation de la CAN 2025 par le Maroc, volée justement sous le nez de l’Algérie, est une reconnaissance méritée des efforts du pays pour promouvoir le football en Afrique. Contrairement à d’autres nations voisines, le Maroc a démontré sa capacité à organiser des compétitions de haut niveau, offrant des conditions optimales aux équipes et aux supporters. La CAN 2025 au Maroc n’en devient que plus méritée.

 
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