« Zurich est vraiment l’équipe que vous voulez battre en finale »

« Zurich est vraiment l’équipe que vous voulez battre en finale »
« Zurich est vraiment l’équipe que vous voulez battre en finale »

“Zurich est vraiment l’équipe qu’on veut battre en finale”

Publié aujourd’hui à 00h37

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On prend la même chose et on recommence. Instituées il y a trois ans, les barrages de la Super League féminine se termineront par une finale entre le Servette Chênois et les Zurichois, comme en 2022 et 2023. Les Genevois aborderont une nouvelle fois ce choc au sommet en ayant remporté la saison régulière, devant les Zurichoises. . Mais, contrairement aux deux dernières finales, où ils avaient perdu aux tirs au but il y a deux ans (2-2 ; 5-4 tab) puis se sont qualifiés l’année suivante, les Grenats espèrent cette fois ramener le trophée à domicile. Victorieux de la Coupe de Suisse, les protégés de José Barcala visent un doublé historique. Thaïs Hurni, ancien serveur et international suisse (6 sélections), fera office de consultant sur la RTS dimanche, depuis Thoune (15h15). Entretien.

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Thaïs Hurni, pour la 3ème fois consécutive, la finale des barrages oppose le Servette Chênois à Zurich. Comment expliquer une telle domination ?

C’est logique que ces deux équipes se rencontrent en finale, elles étaient à chaque fois les deux meilleures de la saison régulière. Et même lors des barrages, où il peut y avoir des surprises, le Servette et Zurich étaient tous deux en tête. Les deux, parce que je pense qu’on peut désormais mettre le SFCCF dans la même catégorie que le FCZ, ont désormais l’expérience des matches à élimination directe et savent exactement quoi faire dans ces duels. Comment bien gérer les moments clés, par exemple.

Y a-t-il un favori ?

C’est vraiment difficile à dire. Les matchs entre Zurich et Servette réservent toujours des surprises (ndlr: en championnat, victoire grenat 0-3 à Zurich, succès zurichois 0-3 à Genève). Mais je dirais quand même Servette.

Pour quoi?

Ils ont vraiment fait une saison complète. L’entraîneur José Barcala a très bien géré son équipe, donnant du temps de jeu à de nombreux joueurs. Ce qui veut dire qu’aucun d’entre eux n’est essoufflé lors de ce sprint final.

Quelle est la force du Servette cette saison ?

La SFCCF compte vraiment des joueurs redoutables à tous les postes. Que ce soit dans le but, en défense, au milieu de terrain ou en attaque, c’est vraiment très, très solide. Et si leurs milieux de terrain passent une bonne journée, ça va être très compliqué de les récupérer. Mais les Genevois peuvent aussi vivre un match « sans », comme lors de la défaite contre Zurich au Stade de Genève. Et ce revers pourrait donner un avantage psychologique aux tenants du titre.

De son côté, Zurich a perdu pas mal de joueurs au cours des douze derniers mois. Est-ce pire que l’année dernière ?

Peut être. Ce n’est plus la grande équipe d’avant et c’est un peu moins fort collectivement. Mais individuellement, il y a quand même de très bons joueurs. Malgré certains départs (ndlr : Seraina Friedli, Nadine Riesen, Laura Vetterlein, Marie Höbinger, Alayah Pilgrim, Irina Pando, Leela Egli), il reste encore des cadres comme Julia Stierli, Naomi Mégroz, Seraina Piubel, Fabienne Humm ou Viktoria Pinther, qui avoir la bouteille. Zurich sait quoi faire pour rester au top et il tient toujours ses promesses.

La saison des deux équipes se joue sur un seul match. Vous avez vécu les deux premières finales avec la SFCCF de l’intérieur. Comment vous sentez-vous à l’approche d’un tel match ?

Tu es très heureux. C’est encore plus vrai dans notre cas lorsque vous jouez contre Zurich, car c’est l’équipe que vous voulez vraiment battre en finale. Ces 90 ou 120 dernières minutes de la saison, c’est pour cela que vous travaillez depuis l’été précédent. Les enjeux sont énormes. Mais pour le moment, vous y êtes tellement passionné que vous avez du mal à en profiter.

Et pour conclure, une prédiction ?

2-1 pour le Servette. C’est mon ancien club, nous avons perdu deux fois la finale et j’aimerais que la malédiction cesse pour eux. Terminer trois fois de suite en tête de la saison régulière mériterait un trophée. Mais cela ne doit pas se terminer aux tirs au but. Même si ce n’est pas une loterie, jouer tout un championnat là-dessus, je trouve moche.

Florian Paccaudtitulaire d’une maîtrise en sciences du sport orientation sciences sociales, est journaliste pour Sport-Centre depuis janvier 2021. Diplômé du CFJM, il travaille également comme agent, rédacteur imprimé et pilote web.Plus d’informations

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