ces détails qui suscitent de grandes inquiétudes

ces détails qui suscitent de grandes inquiétudes
ces détails qui suscitent de grandes inquiétudes

L’inquiétude grandit dans le Morbihan. Lundi 16 avril, un appel à témoins a été lancé après la disparition de Margaux Chevrollier, 38 anssur le secteur de Quiberon.

Selon la gendarmerie de Rennes, le trentenaire a été vu pour la dernière fois le 10 avril, alors qu’ilelle a quitté le domicile de ses grands-parents à Melesse (Ile-et-Vilaine) au volant de sa Peugeot 307 gris clair immatriculée DN-219-WA. Inquiets de ne pas avoir de nouvelles, ses parents signalent sa disparition à la gendarmerie de Mordelle.

Son téléphone portable s’est connecté pour la dernière fois le 12 avril.

Le téléphone de la femme disparue a borné une dernière fois vers minuit le vendredi 12 avril sur le secteur de Quiberon. Depuis, “ni son téléphone portable, ni ses cartes bancaires ou vitales n’ont été activées”, précise la gendarmerie de Rennes.


Margaux n’aurait pas « a priori par connaissance » dans les secteurs de Quiberon et de Belle-Ile-en-Mer, où son téléphone portable la place pour la dernière fois.

Une femme “fragile” OMS “souffre de bipolarité”

Si cette disparition est jugée “inquiétant” par les autorités, c’est que Margaux est décrite comme “fragile” psychologiquement. “C’est une femme de 39 ans qui souffre de bipolarité, indique la gendarmerie de Rennes. Elle a subi de nombreuses tragédies dans sa vie ces dernières années.

D’après l’appel à témoins, Margaux Chevrollier est une femme de type européen, de corpulence normale et de taille assez petite (1m55). Elle a les cheveux blonds, les yeux clairs et porte des lunettes.

La gendarmerie encourage toute personne susceptible d’avoir des informations à appeler le 17 ou à contacter la gendarmerie de Betton au 02 99 55 85 38.

#Français

 
For Latest Updates Follow us on Google News
 

PREV Qui est ce candidat Creuseois sur la liste Europe Ecologie pour les élections du 9 juin ? – .
NEXT « En matière de désertification médicale, il est plus pertinent de penser en termes d’accès aux soins », selon le directeur de l’ARS 47 – .