8 500 repas soudanais servis aux écoliers de Tours pour la « Fête de la nourriture des réfugiés »

8 500 repas soudanais servis aux écoliers de Tours pour la « Fête de la nourriture des réfugiés »
8 500 repas soudanais servis aux écoliers de Tours pour la « Fête de la nourriture des réfugiés »

UN Plat soudanais au menu des écoliers tourangeaux à la cantine ce jeudi 23 mai. C’est l’une des nouveautés de « Festival de la nourriture pour les réfugiés » de Tours, deuxième édition du 6 au 14 juin, qui donne la possibilité à des cuisiniers réfugiés en France de collaborer avec des chefs français sur la durée d’une prestation, et la conception du repas, puis ouvrir des perspectives professionnelles.

Pour cette année, ils sont neuf pour participer au festival pour neuf opérations différentes. Avec notamment une collaboration entre Ilham, du Soudan, et la cuisine centrale de Tours pour servir un plat soudanais aux 8 500 écoliers de la ville ce jeudi 23 mai. Un plat proposé par Ilham, un réfugié soudanais aux équipes de la centrale cuisine de Tours.

Perspective de formation ou d’emploi

“C’est une manière de raconter l’histoire de ces personnes, qui sont en France, reconnues “réfugiés” au sens de la Convention de Genève par l’Etat avec un titre de séjour, qui ont fui leur pays où ils étaient persécutés” explique Melina Aimé, chargée de projet solidaire à la ville de Tours. Ce jeudi, le repas sera également accompagné d’une sensibilisation au parcours de ces réfugiés, « pour les écoles maternelles, un texte sera lu pour connaître l’Ilham, son plat et son histoire et pour les écoles primaires, il y aura un jeu pour reconnaître les aliments et retrouver leurs lieux d’origine sur une carte, l’idée est de montrer que notre cuisine s’est enrichi de tous ces mélanges et de ces aliments qui ont voyagé ».

L’autre intérêt de ce festival est deoffrir des perspectives professionnelles à ces réfugiés. Les huit participants de l’édition 2023 sont à ce stade, tous en formation ou embauchés. Stenio est désormais inscrit en formation d’apprentissage, ce qui lui permet, dit-il « bien s’intégrer dans la société ». “Il existe des équipes qui travaillent toute l’année avec les participants pour les accompagner dans toutes les démarches à entreprendre. explique la chef Pauline Carasco, à l’origine du « Refugee Food Festival » à Tours.

 
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