un documentaire digne de la légende Chet Baker

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Chet Baker dans « Let’s Get Lost », de Bruce Weber. LES FILMS JOKERS

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Critique Documentaire musical américain de Bruce Weber (1988, 2 heures). Réédité en salles le 19 juin ★★★★☆

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Chet Baker avait un visage de cinéma. Jeune, sa beauté d’ange maléfique aurait pu éclipser James Dean. Vieil homme, son visage ridé de vagabond aurait pu mettre Jack Palance au chômage. Il se contentait d’être l’un des plus grands trompettistes et chanteurs de jazz dont le jeu spleentique et la voix séraphique envoient blues et chagrins d’amour vers les étoiles.

Dans « Let’s Get Lost », sorti dans une nouvelle version 4K, le photographe Bruce Weber capture Chet Baker comme aucun autre. Il raconte sa vie sordide dans un splendide noir et blanc, célébrant l’icône photogénique pour exhumer l’âme damnée. Tout y est : le jazz, l’alcool, la drogue, les overdoses, la prison, les bagarres avec les trafiquants de drogue, les règlements de comptes entre ex-femmes, racontés par l’artiste et par ceux qui l’ont connu. Quelques semaines après le dernier coup, Chet Baker est tombé de la fenêtre de son hôtel à Amsterdam. Un vendredi 13. Il avait 59 ans et paraissait 30 ans de plus. Bruce Weber lui a offert le plus beau tombeau.

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