pour Thomas Pesquet, cette journée « peut être une des Mémorables »

pour Thomas Pesquet, cette journée « peut être une des Mémorables »
pour Thomas Pesquet, cette journée « peut être une des Mémorables »

Thomas Pesquet, porteur de la flamme olympique et invité ce mercredi du plateau de France Bleu Provence avant l’arrivée de la flamme sur le Vieux Port de Marseille, a vécu de nombreuses journées grandioses et reconnaît que celle-ci «peut faire partie des Mémorables« .

Il y a plus ou moins la même excitation dans l’air, les mêmes, mêmes vibrations, comme on dit aujourd’hui, que lors de mes deux décollages, ce genre de sentiment que quelque chose se passe, qu’on a envie d’être là, quant au côté historique, le spectacle sera là. Je suis donc heureux de trouver ça

En fait, j’ai été surpris, car nous sommes arrivés à pied, nous avons traversé quelques rues pour arriver ici et vraiment, j’ai été surpris par le nombre de personnes qui sont déjà là, des familles entières, des gens de partout, de tous âges. C’est vraiment une sorte de melting pot très sympa d’être ici, donc on espère que tout le monde passera une très bonne soirée

La flamme est partie deux fois dans l’espace, éteint, évidemment, parce qu’on ne va pas s’amuser à le garder, mais comme symbole, c’était les Américains, les Russes font ça, on l’a, on ne l’a pas fait. On aurait aimé le faire pour Paris 2024, mais malheureusement, nous n’avons pas d’Européens et encore moins de Français là-haut en ce moment, le timing ne marche pas forcément.

Tu vas porter la flamme olympique, Thomas Pesquet, quand nous sommes allés là où tu es allé, est-ce un détail ou est-ce encore quelque chose qui a une importance énorme ?

C’est important parce queil y a beaucoup de symboles en fait derrière ça, le monde regarde, ce n’est pas seulement un truc franco-français qu’on fait, mais évidemment, ça concerne les gens d’ici, de manière locale, c’est normal. Mais le monde regarde, il ne faut pas l’oublier, je pense. Nous avons à cœur de donner une bonne image de la France.

Les gens ont une bonne image, on a parfois tendance à essayer de croire le contraire, mais ce n’est pas vrai. Je travaille beaucoup à l’étranger et je constate encore que les gens ont beaucoup de beaucoup d’amour pour la France, nous allons donc essayer de renforcer cela un petit peu en faisant de notre mieux pour que la fête se passe bien. J’essaie de faire ma part, ma pierre à l’édifice.

Auriez-vous aussi rêvé d’être un athlète ? Eh bien, vous avez déjà fait quelque chose d’énorme, mais quand vous étiez jeune, est-ce que les Jeux Olympiques et le sport vous ont marqué aussi ?

Oui, oui, ça l’était franchement, je n’avais pas du tout le niveau. Alors comme ça, la question ne s’est pas posée. Tant mieux. Mais c’était attirant parce que je pense que le sentiment que l’on ressent en jouant ou en participant à des compétitions comme celle-là devant un public, en gagnant… Ces choses sont vraiment difficile à trouver ailleurs. Alors après, le seul problème, c’est qu’à un moment donné, ça s’arrête.

C’est la tragédie, je pense, des carrières sportives. Il faut arriver à se renouveler, à se réinventer derrière. Mais ces sensations, je pense qu’en musique, si on joue devant des dizaines de milliers de personnes, si on a cette énergie incroyable, qu’on peut avoir un public, je pense que c’est vraiment des sensations incroyables. Nous verrons cela cet été. Je préfère vivre du côté du public, du public, pas dans la station internationale.

 
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