un excédent budgétaire de 6,1 milliards de dirhams à fin avril 2024

un excédent budgétaire de 6,1 milliards de dirhams à fin avril 2024
un excédent budgétaire de 6,1 milliards de dirhams à fin avril 2024

Cette évolution traduit une hausse des recettes (+16,9 milliards de dirhams) supérieure à celle des dépenses (+9,6 milliards de dirhams), explique le ministère dans son document sur la SCRT d’avril 2024.

Selon la même Source, les recettes ont enregistré, sur la base nette des dégrèvements, allègements et restitutions d’impôts, un taux de réalisation de 33,7% par rapport aux prévisions de la loi de finances (LF) et une hausse de 16,9 milliards de dirhams (+17,3 %), par rapport à fin avril 2023.

Les dépenses ordinaires ont atteint un montant de 103,6 milliards de dirhams, enregistrant un taux d’exécution de 33,8% et une hausse de 3,1 milliards de dirhams par rapport à fin avril 2023. Cette évolution est imputable à l’augmentation des dépenses au titre des biens et services (+4,9 milliards de dirhams).

Concernant l’exécution des dépenses en biens et services, elle est marquée par un taux de réalisation de 32,1% pour les dépenses de personnel et de 33,5% pour les dépenses relatives aux « autres biens et services », soit une hausse respectivement de 1 milliard de dirhams et de 3,9 milliards de dirhams par rapport à jusqu’à fin avril 2023.

De leur côté, les intérêts de la dette, en baisse de 0,4 milliard de dirhams, ont affiché un taux de réalisation de 28,9%. Cette baisse recouvre une baisse des intérêts sur la dette intérieure (-2,2 milliards de dirhams) conjuguée à une hausse de ceux relatifs à la dette extérieure (+1,8 milliards de dirhams).

Quant aux charges d’indemnisation, elles ont diminué à 10,42 milliards de dirhams, avec un taux de réalisation de 61,5%. La baisse de ces charges provient du gaz butane (6,1 milliards de dirhams), de la farine nationale de blé tendre (0,8 milliard de dirhams), tandis que la taxe sur le sucre s’est élevée à 2,4 milliards de dirhams et les subventions accordées aux professionnels du secteur du transport routier se sont élevées à 1 milliard. dirhams, soit le même niveau enregistré un an plus tôt.

Ces évolutions des recettes et des dépenses ont abouti à un solde ordinaire excédentaire de 10,8 milliards de dirhams, contre -3 milliards de dirhams à fin avril 2023.

Concernant les dépenses d’investissement, les émissions ont atteint 30,2 milliards de dirhams, en hausse de 0,2 milliard de dirhams par rapport à fin avril 2023. Par rapport aux prévisions de la loi de finances 2024, leur taux de réalisation s’est accru. élevé à 30%.

Le SCRT est le document statistique qui présente, pour le compte du Ministère de l’Economie et des Finances, les résultats de l’exécution des prévisions de la LF avec une comparaison avec les réalisations de la même période de l’année précédente.

Pour rappel, si la situation produite par la Trésorerie Générale du Royaume (TGR) a un caractère fondamentalement comptable, la SCRT appréhende, comme le recommandent les normes internationales en matière de statistiques de finances publiques, les opérations économiques réalisées au cours d’un exercice budgétaire par décrivant, en termes de flux, les recettes ordinaires, les dépenses ordinaires, les dépenses d’investissement, le déficit budgétaire, le besoin de financement et les financements mobilisés pour couvrir ce besoin.

 
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