« Largement taxés » au profit des communes françaises les plus riches, que reste-t-il aux propriétaires privés aveyronnais ? – .

« Largement taxés » au profit des communes françaises les plus riches, que reste-t-il aux propriétaires privés aveyronnais ? – .
« Largement taxés » au profit des communes françaises les plus riches, que reste-t-il aux propriétaires privés aveyronnais ? – .

L’Union Nationale des Propriétaires Immobiliers (UNPI12) a proposé une table ronde très pertinente sur la propriété privée, aux niveaux européen, national et local, à la CCI. Trois grands noms ont exploré cet univers de l’immobilier, sujet de préoccupation de tous les Français.

L’Union Nationale des Propriétaires de l’Aveyron (UNPI12) a récemment organisé son assemblée générale statutaire. Une obligation légale qui a donné lieu à une table ronde autour de la question immobilière, tant en Europe, en France qu’en Aveyron. Trois échelles explorées par les invités, à l’avant-garde des questions de propriété privée. Emmanuelle Causse, secrétaire général de l’Union Internationale des Propriétaires Immobiliers (UIPI) depuis 2020, directeur du bureau de Bruxelles depuis 2009, a fait une brillante présentation sur la prise de décision politique au niveau européen qui impacte directement les intérêts des petits propriétaires. A travers sa présentation, elle a démontré combien les décisions de Bruxelles « nous concernent tous. Nous venons de voter aux élections et il faut se rendre compte que la Commission européenne a un impact», affirme celui qui passe du temps à faire du lobbying pour défendre les intérêts, tant des propriétaires français qu’aveyronnais.
Guy Laurens, le président de l’UNPI12, à l’initiative de cette belle table ronde et assemblée statutaire, a dirigé de main de maître cette conférence où il a également invité Sylvain Grataloup, le président national de l’UNPI.

Docteur en droit, maître de conférences à l’Université Jean-Moulin Lyon 3, Sylvain Grataloup a été, pendant 13 ans, directeur de l’Institut de droit immobilier et immobilier de la même université. Ce spécialiste a redonné de la fierté aux adhérents, en mettant l’accent sur « leur fonction de propriétaire et leur fonction sociétale. En possédant des biens, vous les mettez à disposition de la population », a rappelé Sylvain Grataloup. Ce dernier a expliqué aux propriétaires à quel point ils devaient « être fiers d’être propriétaire » du fait de cette position.

Des impôts qui reviennent aux communes françaises les plus riches

Le troisième invité, Jean-Marc Calvet, maire de Rignac et président des maires de l’Aveyron, s’est attaché à présenter les conséquences de la taxe foncière sur les communes et petits villages. « Une partie de la taxe foncière n’est pas conservée par la commune, c’est l’Etat qui la récupère. C’est une aberration pour moi, car en plus, une partie est restituée aux communes les plus riches, comme Nice, Cannes ou Neuilly, à titre de mesure de péréquation”, indique l’élu. Cet éclairage a permis de montrer comment, une fois de plus, les propriétaires fonciers (dont 70 % occupent leur propre logement) contribuent à l’intérêt général, où ils sont « largement imposés », comme le démontre Emmanuelle Causse, dans son intervention sur la fiscalité européenne. politique.

Des interventions importantes qui ont démontré, le cas échéant, combien l’UNPI12 est une référence dans la défense des petits propriétaires, mais aussi dans sa capacité de conseil en matière juridique et d’accompagnement, tout au long du processus des différents baux (meublés ou vides, commerciaux etc.). Dominique Costes, président de la CCI, a reçu tous ces invités et le public, confortablement installés dans l’Amphi, avec un petit mot adressé aux « propriétaires, qui mettent aussi leur logement à disposition des entreprises, qui font venir des professionnels, en Aveyron, pour travailler ». ».

 
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