comment Thomas Ramos, de retour comme titulaire, a remis les pendules à l’heure

comment Thomas Ramos, de retour comme titulaire, a remis les pendules à l’heure
comment Thomas Ramos, de retour comme titulaire, a remis les pendules à l’heure

l’essentiel
Le Mazamétain figurait, cette fois, dans le XV de départ de Toulouse qui s’est imposé contre les Maritimes ce vendredi 21 juin à Bordeaux (39-23) et s’est qualifié pour la finale du championnat de France.

Une réponse de champion. Et un sort évité près de trois mois plus tard, où sa saison presque parfaite commençait à dérailler. Touché à la crête iliaque au Matmut Atlantique le 25 mars, Thomas Ramos a aussi été touché dans son orgueil en suivant, écarté du XV de départ des matches « qui comptent » comme aime les appeler Ugo Mola.

Après avoir fait les frais de la concurrence acharnée qui fait rage dans le collectif « rouge et noir », avec l’émergence de Blair Kinghorn, belle surprise de l’exercice, qui l’oblige à débuter les quarts, demi-finales et finale de Champions Cup le Sur le banc, le moment était venu pour le Mazamétain de prouver une fois, s’il le fallait, son caractère et son importance.

Le rythme d’entrée donné

Profitant de la stratégie de l’état-major consistant à aligner trois N.15 sur le triangle arrière pour relever le défi de l’occupation, il a livré une prestation aux normes, pleine de justesse.

Débordant d’envie après avoir rongé son frein, il a mis moins d’une minute à donner le tempo, jouant vite pour Jack Willis, à l’entrée du « 22 » rochelais, la première touche du match sur un dégagement direct. de Tawera Kerr-Barlow. En lisant, il a ensuite transformé un mauvais jeu au pied de Brice Dulin en trouvant un superbe 50-22 derrière Jules Favre, pourtant mal exploité (6).

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A la reprise pour remettre son équipe en tête sur un jeu au pied de Jack Nowell (9), il a été précis à chaque fois lors de ses interventions dans la ligne. Sans toutefois trouver une prolongation gagnante. On pense à ce coup de pied bas dans le dos de la défense maritime heureusement récupéré par Antoine Dupont (14) ou à sa prise d’intervalle tranchante entre Nowell et Jules Favre terminant en touche, à cinq mètres du but adverse (15).

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Et ses prestations à l’intérieur conviennent très bien à Pita Ahki (28 ans) ou à Juan Cruz Mallia (48 ans).
Moins visible offensivement par la suite dans une rencontre verrouillée où il est difficilement venu remplacer Romain Ntamack dans l’animation, Ramos s’est surtout concentré sur l’accomplissement des tâches qui lui incombaient : bien marquer et couvrir le fond du terrain, ce qu’il a fait à merveille. Son 6/8 contre les Polonais (14 points), dont le penalty ayant mis l’équipe toulousaine à l’abri (32-23, 72) avant de trouver le poteau sur une nouvelle tentative lointaine (75), a été tout aussi précieux que sa justesse dans son tir. placements tout au long de la réunion.

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Parfait pour se sortir du pressing de Dulin et redonner vie au ballon d’une passe aussi acrobatique (26e) que son contrôle de la tête… après l’avoir raté du pied (42e), il a ensuite rassuré son équipe sur tous les potentiellement chauds. des spots avec une couverture impeccable du deuxième rideau (58, 62), affichant également sa connaissance du jeu en retardant quand il le fallait avec des arrêts de volée (51, 78). Pas nécessairement tape-à-l’œil mais tellement important.

 
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