Obsédé par un film culte, il s’en prend à un tueur terrifiant

Obsédé par un film culte, il s’en prend à un tueur terrifiant
Obsédé par un film culte, il s’en prend à un tueur terrifiant

En février dernier, la prison de haute sécurité de Wakefield a été la scène d’une attaque avec des notes d’ironie du sort. Roy Whiting, meurtrier de la petite Sarah Payne, s’est retrouvé victime d’une tentative de meurtre à l’arme blanche. L’enquête s’est rapidement concentrée sur un codétenu au lourd passé criminel : Andrew Light. Ce dernier purge déjà une peine d’emprisonnement à perpétuité pour le meurtre de son colocataire, Richard Edwards, en 2001.comme expliqué Le miroir.

Les détails de cette affaire sont effrayants. Andrew Light aurait été particulièrement obsédé par Psycho IIIun film d’horreur connu pour sa violence. Il a même avoué aux enquêteurs avoir ressenti un plaisir intense lors de son acte., et s’inspirer des méthodes du film pour attaquer sa victime. Cette fascination morbide pour le cinéma d’horreur pourrait bien expliquer son action contre Roy Whiting.

Un crime d’une violence incroyable

En 2001, Andrew Light a rencontré sa victime, Richard Edwards, dans un centre de libération sous caution. Il l’a ensuite suivi dans les Midlands, prétendant chercher du travail. Le mobile du crime n’a jamais été clairement établi, mais les détails du meurtre lui-même sont accablants.. Richard Edwards a été poignardé plus de 30 fois et son corps a été traîné dans l’appartement. L’autopsie révélera que certaines blessures ont été infligées post mortem.

Lors du procès, la défense d’Andrew Light a tenté de plaider la schizophrénie et les troubles de la personnalité. Cependant, une infirmière psychiatrique a mis à mal cette stratégie en affirmant que le suspect simulait ses troubles.. Reconnu coupable de meurtre par le jury, Andrew Light a été condamné à la prison à vie. Le juge a également insisté sur la férocité du crimeétant une victime particulièrement vulnérable.

Un profil très inquiétant

Le motif de l’attaque contre Roy Whiting reste flou. On peut imaginer une vengeance personnelle, une volonté de se faire remarquer au sein de la hiérarchie carcérale, voire la reproduction du schéma meurtrier d’Andrew Light, à la recherche d’une nouvelle victime. Son obsession pour Psycho III est un élément inquiétant qui jette une ombre sur sa santé mentale.

Cette affaire pose également la question de la cohabitation en prison entre détenus aux profils aussi extrêmes. Roy Whiting, meurtrier d’un enfant, a certainement suscité la haine et le désir de vengeance chez certains codétenus. L’attentat dont il a été victime soulève le débat sur la sécurité à l’intérieur des prisons et la prise en charge psychologique des détenus présentant des troubles avérés ou suspectés.

 
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