Assemblée générale des retraités de la police de Haute-Garonne – Le Petit Journal – .

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Assemblée générale des retraités de la police de Haute-Garonne – Le Petit Journal – .

Le président Philippe Guilletou reçoit Michel Laurens, (à droite) représentant du Corps national des retraités de la police Crédits : VIC

Ce jeudi 16 mai, à Tournefeuille, l’Association départementale des retraités de la police de Haute Garonne (ADRP 31), membre du Syndicat national des retraités de la police, a tenu son assemblée générale sous la présidence de Philippe Guilletou.Après avoir accueilli ses adhérents ainsi que les policiers invités actifs dans le département, le président Philippe Guilletou a accueilli Michel Laurens, représentant de l’organisme national, directeur régional Midi-Pyrénées et président de la section Tarn et Garonne. Une assemblée marquée par l’attention et les questions des participants pour cette association qui reprend progressivement des forces après les années Covid, où une réduction de ses adhérents a été constatée. Le président départemental déplore que de nombreux policiers nationaux et municipaux retraités se sentent ou se sentent parfois isolés ou ignorent encore l’existence de l’association. Un constat qui fait écho à celui de Michel Laurens qui observait une situation équivalente dans d’autres départements. Pourquoi une poignée d’adhérents sur plusieurs centaines de retraités du corps, alors même que l’association pourrait leur apporter beaucoup ? ” C’est un fait récurrent dans tous les départements. En effet, les policiers qui partent à la retraite éprouvent souvent de fortes déceptions face à leur administration. « . Ainsi, à la retraite, ils prennent leurs distances avec leur ancien métier. Michel Laurens connaît bien le quotidien de ces femmes et hommes en uniforme qui ont assuré tout au long de leur vie professionnelle, de jour comme de nuit, la tranquillité des citoyens, de leur ville, la sécurité des biens et sont parfois intervenus dans des événements dangereux. Contrairement aux militaires, ils manquent de reconnaissance. « Le policier, c’est comme un réverbère, c’est presque du mobilier urbain. Un jour, les policiers sont adorés parce qu’un événement tragique connaît une fin heureuse grâce à eux. Le lendemain, ils devraient tous être pendus car ils ont un mouton noir dans leurs rangs. »Le président Philippe Guilletou compte sur chaque membre pour faire passer le message des atouts de l’association et garder le contact avec les autres anciens. L’association ADRP 31, dont les principaux objectifs sont de les soutenir et de les aider, est donc prête à accueillir ceux qui souhaiteraient les rejoindre. Pour plus d’informations sur l’association, il est également possible de contacter le responsable régional à l’adresse email : [email protected]

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