Raymond Guérin, l’éternel inconnu

Raymond Guérin, l’éternel inconnu
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NARRATIF – L’écrivain bordelais atypique dont le talent n’est pas pleinement reconnu, sauf par quelques esthètes, est à nouveau mis à l’honneur.

Début 1944, Raymond Guérin revient à Paris après avoir passé quarante-deux mois en captivité dans un stalag de l’ouest de l’Allemagne. Jusqu’à la fin de l’année, il a continué à tenir le journal qu’il avait commencé pendant la drôle de guerre. En 1988, sous le titre Le temps de la stupidité, Le Dilettante publie le premier des neuf carnets de ce témoignage vivant. Il s’étend d’octobre 1939 à juin 1940. Les éditions Finitude rééditent aujourd’hui, en un seul volume, le dernier carnet du journal de Raymond Guérin, avec la préface que Jean-Paul Kauffmann a rédigée en 2005.

Un chef-d’œuvre incompris

C’est en préparant un essai littéraire consacré à l’auteur de Quand la fin arrive, qui aurait pu être couronné du prix Goncourt en 1941 si les autorités de Vichy n’étaient pas intervenues pour couronner un livre d’Henri Pourrat plus conforme à leur politique d’élan moral, que Jean-Paul Kauffmann a lu les milliers de pages du journal de Raymond Guérin à la bibliothèque Jacques-Doucet. Il lui semblait…

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