“C’est l’Amérique, je dois juste en acheter !” James Cameron a failli avoir un gros problème pendant le tournage de Terminator car il ne connaissait rien aux armes à feu

“C’est l’Amérique, je dois juste en acheter !” James Cameron a failli avoir un gros problème pendant le tournage de Terminator car il ne connaissait rien aux armes à feu
“C’est l’Amérique, je dois juste en acheter !” James Cameron a failli avoir un gros problème pendant le tournage de Terminator car il ne connaissait rien aux armes à feu

Actualités culturelles “C’est l’Amérique, je dois juste en acheter !” James Cameron a failli avoir un gros problème pendant le tournage de Terminator car il ne connaissait rien aux armes à feu

Publié le 25/05/2024 à 22h25

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Quel que soit le film réalisé par James Cameron, la liste des anecdotes est toujours longue, et Terminator, premier long métrage du réalisateur à connaître un immense succès mondial, ne fait pas exception à la règle. Pour parvenir à un tel succès, James Cameron a dû surmonter quelques difficultés et il y en a une qui aurait pu poser problème : les armes. Pourtant, il y avait quelque chose de très simple qui lui permettait de résoudre la situation.

Terminator, un film plein d’anecdotes

En plus de quarante ans de carrière, James Cameron n’a pas forcément été le réalisateur le plus prolifique. A l’inverse, il a préféré soigner l’ensemble de ses créations pour imposer ses longs métrages dans la grande histoire du cinéma. Le cinéaste canadien a ainsi réussi à marquer de son empreinte le box-office, film après film. C’est en 1984 qu’elle connaît son premier grand succès avec la sortie du film Terminator, l’une des plus grandes sagas de science-fiction. Sans le savoir, à cette époque, James Cameron avait déjà tiré la sonnette d’alarme, notamment au sujet de l’intelligence artificielle.

Au-delà d’apporter des thématiques faisant écho aux évolutions technologiques actuelles, le film Terminator a rapidement constitué un grand défi pour le réalisateur, à plusieurs échelles. La première était de proposer un visage facilement identifiable et saisissant, une démarche franchie avec succès par James Cameron puisqu’on ne peut s’empêcher d’associer l’acteur Arnold Schwarzenegger à l’emblématique T-800, et tout cela ne se résume qu’à une rencontre inattendue entre les deux. Hommes. Après s’être enlevé une épine dans le pied en trouvant le casting idéal, James Cameron s’est heurté à un autre problème : les armes à feu, un sujet qui est devenu une autre Source d’anecdotes sur le tournage de Terminator.


Un tournage aux Etats-Unis qui a facilité la tâche à James Cameron

Avec le recul, James Cameron expliquait, lors d’une masterclass dans le cadre de l’inauguration de l’exposition « L’Art de James Cameron » à la Cinémathèque, qu’il entretenait un rapport ambigu avec le film Terminator. D’un côté, le réalisateur canadien avoue être plutôt fier de ce long-métrage puisque c’est la seule fois où les délais de production ont été respectés, notamment parce que James Cameron avait convenablement préparé le terrain pour ce tournage. Le seul bémol, au départ, concernait le sujet des armes à feu. Relativement inexpérimenté à l’époque, James Cameron, d’origine canadienne, avouait ne pas en savoir grand-chose.

Dans Terminator, il est évidemment question de technologie, mais aussi d’action, d’explosions et d’armes. Ce qui a sauvé la mise pour James Cameron sur ce point, c’est le fait d’avoir tourné aux Etats-Unis, et plus précisément à Los Angeles en 1984, alors qu’il était prévu de débuter quelques mois plus tôt, en 1983, du côté de Toronto. James Cameron l’a dit lui-même : « Je n’y connaissais rien en armes », mais il a vite compris, du fait de cette délocalisation, que « c’est l’Amérique, je dois juste aller les acheter ». Cependant, comme nous le disions, si cette situation lui a facilité la tâche, James Cameron regrette d’avoir en quelque sorte « fétichisé » ces mêmes armes à feu. Avec le recul, compte tenu des événements qui peuvent parfois se dérouler, le réalisateur a l’impression que cela lui “tourne le ventre” et ne sait pas s’il pourrait refaire ce film comme il l’a fait.


 
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