histoire, population, électorat… nos articles pour comprendre la crise – Libération – .

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Tendue depuis des mois, la situation dans l’archipel a explosé lors de l’examen à l’Assemblée de la réforme constitutionnelle décrétant un élargissement du corps électoral que les indépendantistes jugent défavorable pour eux. Entre Caldoches, loyalistes, indépendantistes du FLNKS et autres mouvements, le spectre de la quasi-guerre civile des années 1980 refait surface. Un choix d’articles pour comprendre pourquoi la Nouvelle-Calédonie connaît une nouvelle crise

« Caldoche », « Kanak », « Métros » : que signifient ces termes et quelles populations vivent en Nouvelle-Calédonie ?

Il y a quarante ans déjà, lors des événements de 1984, les mêmes questions de « dégel de l’électorat » avaient opposé, dans un climat de quasi-guerre civile, les organisations politiques indépendantistes, le plus souvent kanak, aux loyalistes, le plus souvent caldoches. . « Kanak », « caldoche », ces termes réapparaissent dans - métropolitaine. Libérer revient sur ces mots associés aux différentes communautés qui peuplent l’île. Notre article

Les dates clés qui ont marqué l’histoire du « Caillou »

La Nouvelle-Calédonie est prise dans un tourbillon de violences qu’elle n’a pas connue depuis les violences meurtrières des années 1980. La question de l’électorat est à l’origine des troubles qui divisent loyalistes et indépendantistes depuis plus de quarante ans. . Retour en huit dates sur l’histoire de ce territoire du Pacifique, de sa colonisation par la France jusqu’aux derniers scrutins d’autodétermination. Notre article

Qu’est-ce que le CCAT, cette organisation qualifiée de « mafieuse » par Gérald Darmanin ?

Créée fin 2023, la Cellule de coordination des actions de terrain est la branche la plus radicale du Front de libération kanak socialiste (FLNKS), regroupement de partis créé dans les années 1980 avec pour objectif central l’indépendance de la Nouvelle-Calédonie. C’est elle qui est à l’origine des dernières grandes manifestations qui ont eu lieu sur l’archipel. En avril, le CCAT affirmait avoir rassemblé jusqu’à 60 000 personnes (près d’un quart de la population calédonienne) place de la Paix à Nouméa pour un sit-in pour dénoncer l’ouverture souhaitée par le gouvernement du corps électoral lors des prochaines élections provinciales. élections. Notre article

À quoi serviraient une révision de la Constitution et un « dégel » de l’électorat ?

Décisives en Nouvelle-Calédonie, où les trois provinces détiennent une grande partie des pouvoirs, les élections provinciales répondent à une organisation atypique, issue de l’accord de Nouméa signé en 1998 puis d’une réforme constitutionnelle de 2007. Conformément à l’article 77 de la Constitution , le corps électoral pour ce scrutin est en fait gelé : il est essentiellement limité aux électeurs inscrits sur les listes lors du référendum d’autodétermination de 1998 et à leurs descendants, excluant de facto les résidents arrivés après 1998 et de nombreux autochtones. Au fil des années, ces conditions restrictives ont fait augmenter la proportion d’électeurs privés du droit de vote aux élections provinciales alors qu’ils sont autorisés à voter aux élections nationales (présidentielles, municipales, etc.). En 2023, cela concernerait près d’un électeur sur cinq, contre seulement 7,5% en 1999. Notre article

Qu’est-ce que l’état d’urgence décrété par Emmanuel Macron ?

Après deux nuits d’émeutes, le chef de l’Etat a déclaré le 15 mai l’état d’urgence en Nouvelle-Calédonie. Il s’agit d’un régime d’exception controversé qui doit être déclaré par décret pris en Conseil des ministres. Elle résulte d’une loi votée en 1955, au début de la guerre d’Algérie. L’état d’urgence peut être déclaré sur tout ou partie du territoire, soit en cas de « danger imminent résultant de troubles graves à l’ordre public », soit en cas de « calamité publique » (comme une catastrophe naturelle). L’état d’urgence a une durée initiale de douze jours, mais peut être prolongé par une loi votée par le Parlement. L’objectif : renforcer les pouvoirs des autorités civiles tout en restreignant certaines libertés publiques ou individuelles. Notre article

Calendrier, responsables du dossier… l’échec de la méthode gouvernementale

Ce qui se passe en Nouvelle-Calédonie est tout sauf une surprise. Il y a deux ans et demi, au lendemain du troisième et dernier référendum d’autodétermination de la Nouvelle-Calédonie boycotté par les indépendantistes, l’exécutif, en choisissant d’avancer en force sur un terrain miné par les ressentiments de la colonisation, les inégalités nées de des crises économiques et une réconciliation précaire entre deux peuples, ont gâché en quelques mois trente ans de processus de paix. Notre article

 
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