Ce que l’on sait une semaine après le décès d’un interne du CHU de Toulouse

Ce que l’on sait une semaine après le décès d’un interne du CHU de Toulouse
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Une mort qui pose forcément question. Alors qu’il se reposait, lors d’une de ses gardes, Jordan P., âgé de 26 ans, est décédé dans la nuit du 6 au 7 mai au CHU de Toulouse.

Ses collègues ont tenté de réanimer le stagiaire, en vain.

L’autopsie, demandée par le parquet, a été réalisée la semaine dernière, comme l’indiquent nos confrères d’- Toulouse. Il révèle que l’hypothèse criminelle est « totalement exclu ».

Analyses en cours

Les enquêteurs attendent désormais des analyses toxicologiques et pathologiques des tissus, organes et cellules. Ainsi, les causes du décès de cet anesthésiste-réanimateur pourront peut-être être établies avec certitude.

“Il n’était pas toxicomane.”

Dans les colonnes de La Dépêche, des proches de Jordan P. ont dénoncé le traitement médiatique de cette affaire. En effet, un média a évoqué la prise du médicament du zombie, le Fantanyl, qui aurait pu entraîner la mort du jeune homme.

« Nous avons terni la mémoire de mon fils. Il n’était pas toxicomane, quand je lis des mots comme surdose, je ne peux pas l’accepter. »a réagi le père du stagiaire.

Dans un communiqué, le CHU de Toulouse et la Faculté de médecine ont adressé « leurs plus sincères condoléances à la famille et aux proches de ce jeune stagiaire. »

 
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