Européens. Christophe Garcia, candidat sur la liste Lutte ouvrière dans le Calvados

Européens. Christophe Garcia, candidat sur la liste Lutte ouvrière dans le Calvados
Européens. Christophe Garcia, candidat sur la liste Lutte ouvrière dans le Calvados

1987 : début de carrière à La Poste.

2001 : première campagne électorale, aux élections municipales de Caen.

2019 : premières élections européennes.

« La particularité de Lutte Ouvrière, c’est que nos candidats sont tous issus du monde du travail. » Christophe Garcia, 58 ans, 38 anse sur la liste LO pour les élections européennes de juin 2024, conduite par Nathalie Arthaud et Jean-Pierre Mercier. Le Caennais ne déroge pas à la règle : il vient de terminer une carrière au sein du groupe La Poste, qu’il a rejoint en 1987, après un bref passage dans l’usine Valeo, à Condé-sur-Noireau (Calvados).

Il découvre le combat de Lutte ouvrière (LO) lors de ses dix premières années dans un centre de tri postal à Paris. « Des camarades m’ont convaincu que cela valait la peine de défendre des idées dans sa vie. Lors de mon transfert à Mondeville en 1997, j’ai naturellement continué. »

Syndicaliste, il participe rapidement à la vie politique locale. En 2001, il fait partie de la liste LO pour les élections municipales de Caen, ainsi que pour toutes celles qui suivront. Il s’est d’ailleurs déjà présenté trois fois aux élections législatives (en 2012, 2017 et 2022) et aux élections européennes de 2019.

« Faire exister nos idées »

« L’enjeu, pour nous, c’est de faire exister nos idées pendant la campagne, de montrer la présence d’un courant communiste révolutionnaire, soutient l’ancien facteur, conscient de ses faibles chances de siéger un jour au Parlement européen. Les travailleurs du monde entier doivent s’unir pour se défendre contre les attaques des employeurs. Il s’agit d’une lutte de classes et la classe ouvrière vient du monde entier. »

Il dit qu’il ressent le « colère sourde » citoyens. «C’est lié à la crise économique que connaît aujourd’hui le monde du travail : les bas salaires, l’inflation et, plus généralement, le fait que le capitalisme est un système qui ne contrôle pas l’économie et provoque de nombreux maux. »

Sa plus grande peur : le risque de guerre. « On sent que les gouvernements annoncent une guerre généralisée. Elle se déroulera en Europe ou au Moyen-Orient, au Congo ou en mer de Chine… Mais derrière ces conflits, on devine la rapacité des puissances impérialistes à vouloir gouverner la planète. »

 
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