l’hommage posthume d’une Aveyronnaise à sa mère

l’hommage posthume d’une Aveyronnaise à sa mère
l’hommage posthume d’une Aveyronnaise à sa mère

l’essentiel
Au début des années 2000, Sylvie Lafage a la vingtaine lorsqu’elle est confrontée au décès de sa mère, Annie Lafage, habitante de Capdenac. En fouillant dans la chambre de sa mère, elle découvre une poche remplie de cahiers et de feuilles manuscrites.

«Je n’en ai parlé à personne et j’ai tout enfoui inconsciemment dans un coin de ma mémoire jusqu’à il y a quelque temps», confie-t-elle. Ces écrits révèlent alors le talent caché d’Annie en tant qu’écrivaine. Sylvie met donc sa vie professionnelle entre parenthèses et se lance dans le projet d’autoédition pour honorer la mémoire de sa mère. Le chemin pour mener à bien ce projet n’a pas été facile pour la fille d’Annie, qui s’est retrouvée seule face à cette tâche.

« J’ai eu quelques difficultés. J’ai versé des larmes de fierté”, avoue-t-elle. Mais malgré les défis et les moments difficiles, elle a persévéré, guidée par la conviction que cette entreprise était une façon d’honorer sa mère. « Le principal défi a été de tout faire seule, de A à Z, sans personne à qui se confier ou demander de l’aide », explique-t-elle. Le livre, intitulé « Les PHAR », est un recueil de nouvelles fantastiques et réalistes. « Elle souhaitait voir ses écrits publiés et je voulais que cela se réalise », raconte Sylvie. Son objectif principal avec cette publication est de transmettre un message d’espoir et d’encouragement à croire en ses rêves. « Si elle n’avait pas cru en moi en me laissant ses écrits, et si je n’avais pas cru en moi non plus, ‘Les PHAR’ ne seraient pas nés », souligne-t-elle.

Un rôle de rédacteur et de présentateur

Sylvie a assumé le rôle d’éditrice du livre, respectant fidèlement les écrits originaux de sa mère. « J’ai simplement corrigé les fautes d’orthographe, de ponctuation ou de syntaxe avec l’aide de Marina, ma correctrice », explique-t-elle. Elle décrit les écrits de sa mère comme « très percutants et immersifs », ce qui a renforcé sa décision de donner vie à ce projet.

Pour Sylvie, publier ce livre sous le nom de sa mère revêt une grande importance. «Je suis juste fière d’elle et je veux que tout le monde le sache», dit-elle. Elle souhaite que Capdenac, sa ville natale, soit fière d’être associée à l’héritage littéraire de sa mère. Et bonne nouvelle : le livre « Les PHAR » est enfin paru le 23 mai, sous-titré « Petites Histoires Affreuse… ment Rigolotes ». « Vous pouvez vous le procurer depuis le 7 juin sur www.amazon.fr. Et il fait finalement 406 pages », nous explique Sylvie. Pour ceux qui préfèrent un contact plus direct, il est également possible de commander le livre directement auprès de Sylvie par email à [email protected] ou par téléphone au 06 40 46 59 84 (SMS et WhatsApp acceptés).

L’éditeur en herbe s’apprête à promouvoir « Les PHAR » à travers différents événements et salons du livre. Le 22 juillet, elle sera présente à l’espace culturel de Mimizan pour une présentation de cette œuvre. « Je ne pensais pas faire des séances de dédicaces, mais si quelqu’un me propose et peut me convaincre, pourquoi pas ? Je ferai tout pour faire connaître ce livre et faire en sorte qu’il soit accepté dans les rayons », déclare-t-elle avec détermination.

En attendant, Sylvie Lafage a la satisfaction d’avoir réalisé le rêve de sa mère et d’avoir proposé au public un recueil de nouvelles qui promet de plonger les lecteurs dans un univers unique.

 
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