vives émotions des salariés de la société SAS Boyer après le décès du fondateur Claude Boyer

vives émotions des salariés de la société SAS Boyer après le décès du fondateur Claude Boyer
vives émotions des salariés de la société SAS Boyer après le décès du fondateur Claude Boyer

l’essentiel
Ce jeudi 30 mai 2024, au lendemain de l’annonce du décès du fondateur de l’entreprise SAS Boyer et melons « Philibon », Claude Boyer, l’émotion règne parmi les salariés de l’entreprise agricole basée à Moissac. Témoignages de ceux qui l’ont connu dans le milieu professionnel.

Dans les locaux de la société SAS Boyer, située dans la zone d’activité de Moissac, l’odeur du melon est omniprésente. Comme un parfum rappelant que le lieu abrite l’une des entreprises leaders en France dans le négoce de ce fruit rond à la chair juteuse et sucrée.

Mais au lendemain de l’annonce du décès du fondateur de la marque Philibon, Claude Boyer, la douleur des salariés se lit sur certains visages.

SAS Boyer, une famille

Dans la station de transformation du melon, au cœur des activités de l’entreprise, Nathalie veille au bon déroulement de l’équipe de la journée.

Employé de la SAS Boyer depuis plus de trois décennies, le directeur de la station se souvient d’un homme « attachant » : « J’ai grandi avec la famille Boyer, j’ai tout appris avec lui. Ici, les collaborateurs ont toujours été traités comme des humains et non comme des chiffres.»

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A ses côtés lors de l’inspection de la gare, Jean-Claude ne cache pas son émotion à l’évocation de la disparition de Claude Boyer.

«Je le connais depuis l’âge de 14 ans, lorsque je cueillais des melons chez lui. C’est une personne qui m’a toujours soutenu. Maintenant, il va nous manquer», témoigne le sexagénaire, en larmes. à l’oeil.

Un entrepreneur à proximité

Grande figure de l’agriculture en Tarn-et-Garonne, Claude Boyer a laissé une marque indélébile sur ses salariés. C’est le cas de Nadine, Marie-Pierre et « deux » Valéries.

Installés dans une salle de réunion, les quatre « anciens » discutent ensemble des petites et grandes anecdotes du « père » fondateur de la société SAS Boyer.

«C’est une grande tristesse», commencent-ils ensemble. «C’était un homme sincère avec une grande humanité. Il était surtout très attentif et très ouvert. On avait l’impression de faire partie d’une grande famille. “Ça va être un grand vide sans lui.”

Les activités se poursuivent chez SAS Boyer mais les salariés prévoient de rendre hommage à Claude Boyer le jeudi 6 juin./ DDM, Grégory Dyson

Chacun d’eux évoque tour à tour ses souvenirs. « Il est toujours présent pour nous et il le sera encore dans les prochains jours », témoigne l’un des salariés.

« Pour moi, c’est un passionné, un explorateur. Il est parti de rien pour bâtir l’entreprise. Il a toujours eu un côté novateur», rapporte une autre personne. « Je veux lui dire merci ! J’ai dit à son fils (Joël) que nous dirigerions toujours le magasin en son hommage.

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Un hommage rendu par les salariés

Si les employés de la gare poursuivent normalement leur activité, l’entreprise prévoit d’arrêter le travail le jeudi 6 juin, jour des obsèques.

« En début d’après-midi, nous organiserons un dernier hommage dans sa résidence secondaire, ici », explique Nathalie.

Avant de partir célébrer les funérailles dans l’église abbatiale Saint-Pierre de Moissac (vers 14h30). En symbole pour celui qui a marqué la vie de la cité d’Uval.

 
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