Quand le prix des maisons incite les gens à quitter Montréal pour Québec

Plus de la moitié des résidents du Grand Montréal qui aspirent à devenir propriétaires envisagent de déménager dans une ville où le marché immobilier est plus abordable et où le Québec est leur premier choix.

C’est du moins ce que suggère une enquête non probabiliste réalisée par la firme Hill & Knowlton pour le compte de Royal LePage, dont les résultats ont été publiés mercredi.

Le sondage d’opinion a été réalisé en ligne du 13 au 16 mai auprès de 900 résidents canadiens âgés de 18 ans et plus résidant dans les trois plus grandes régions urbaines du pays : le Grand Toronto, le Grand Montréal et le Grand Montréal. Vancouver.

Royal LePage prévoit une hausse des coûts immobiliers de 8,5 % dans le Grand Montréal en 2024. (Photo d’archive)

Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers

La moitié des répondants ont déclaré qu’ils envisageraient d’acheter une propriété dans une ville canadienne plus abordable s’ils pouvaient y trouver un emploi ou travailler à distance.

De plus, 54 % des participants au sondage qui habitent dans le Grand Montréal songent à aller vivre ailleurs. Il s’agit d’une proportion plus élevée que les répondants du Grand Toronto (51 %) et du Grand Vancouver (45 %).

Le Québec en tête de liste

Lorsqu’on leur demande où ils aimeraient déménager, 29 % des résidents du Grand Montréal répondent Québec. La capitale est suivie par Sherbrooke (15%), Trois-Rivières (12%) et Gatineau (12%).

Hill & Knowlton a utilisé le panel en ligne de Léger Opinion. S’agissant d’un échantillon non probabiliste, aucune marge d’erreur ne peut lui être associée. A titre de comparaison, l’institut de sondage précise qu’un échantillon probabiliste de 900 les répondants auraient une marge d’erreur de ± 3 % 19 fois sur 20.

Le Québec occupe le huitième rang dans le classement des villes canadiennes les plus abordables élaboré par Royal LePage.

Son indice d’accessibilité est basé sur le pourcentage de revenu nécessaire pour faire face au paiement mensuel d’un prêt hypothécaire.

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Les résidents du Grand Montréal pourraient être séduits par le coût plus abordable des propriétés au Québec. (Photo d’archives)

Photo : Getty Images / buzzbuzzer

Les propriétés sont considérées comme les plus abordables à Thunder Bay, en Ontario. La ville québécoise qui obtient le meilleur classement est celle de Trois-Rivières (4e). Sherbrooke arrive en neuvième position, tandis que Gatineau se situe au quinzième rang.

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Selon Marc Bonenfant, courtier immobilier chez Royal LePage Inter-Québec et propriétaire du bureau de Stoneham, les Montréalais prêts à adopter la capitale recherchent non seulement une propriété plus abordable mais aussi une meilleure qualité de vie. La proximité avec la nature, notamment, séduit beaucoup.

minutes, vous pouvez être à peu près n’importe où. Les gens peuvent donc travailler au centre-ville et ensuite faire du vélo de montagne ou planche nautique une demi heure [après avoir fini leur journée]”,”texte”:”C’est ça qui excite un peu les gens de Montréal, parce qu’à Montréal, quand on veut vivre dans la nature, on est d’accord que [tu vas te retrouver à] une heure et demie de route [du centre-ville], le minimum. Au Québec, en 20 minutes, vous pouvez être presque n’importe où. Ainsi, les gens peuvent travailler au centre-ville et ensuite faire du VTT ou du wakeboard pendant une demi-heure. [après avoir fini leur journée]”}}”>C’est ce qui excite un peu les gens de Montréal, parce qu’à Montréal, quand on veut vivre dans la nature, on est d’accord que [tu vas te retrouver à] une heure et demie de route [du centre-ville], le minimum. Au Québec, en 20 minutes, vous pouvez être presque n’importe où. Les gens peuvent donc travailler au centre-ville et ensuite faire du vélo de montagne ou planche nautique une demi heure [après avoir fini leur journée]confie M. Bonenfant en entrevue à Radio-Canada.

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La possibilité d’avoir accès rapidement à la nature, que ce soit en se rendant au parc national de la Jacques-Cartier (photo) ou ailleurs, constitue un attrait majeur pour le marché immobilier québécois. (Photo d’archives)

Photo : Radio-Canada / Sandra Lalancette

Il ajoute que le développement accéléré du télétravail depuis la pandémie offre de nouvelles possibilités aux aspirants propriétaires qui souhaitent quitter la métropole sans renoncer à leurs moyens de subsistance.

Marcher toujours abordable

Le courtier immobilier souligne que le marché québécois c’est toujours intéressant. Oui, les prix ont augmenté, comme partout ailleurs, mais nous avons toujours un prix médian des propriétés qui est très abordable si on le compare à Toronto, Montréal ou d’autres grandes villes.il argumente.

Marc Bonenfant ajoute que le faible taux de criminalité, la réputation des écoles, tant publiques que privées, ainsi que la présence d’hôpitaux, d’une université et de plusieurs cégeps contribuent également à accroître l’attrait du Québec auprès des acheteurs. Montréalais.

 
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