« Merci, je respire ! » » – .

Raphaël Glucksmann (Place publique-PS) fait une percée dans la campagne européenne. Il n’est plus exclu qu’il dépasse le candidat de la Renaissance. Il veut y voir le réveil de la gauche, héritière de Jacques Delors et Robert Badinter.


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Envoyé permanent à Paris

Par Joëlle Meskens

Publié le 29/05/2024 à 16h41
Temps de lecture : 12 min

EEn 2019, l’essayiste a obtenu 6% aux européennes. Cette fois, le candidat de Place publique-PS pourrait obtenir le double de ce score si l’on en croit les sondages. Un succès qui pourrait faire de la social-démocratie, disparue des écrans radars, le parti charnière de la gauche. Dans une brasserie parisienne, Raphaël Glucksmann recevait les correspondants des journaux de Léna, dont Le soirtirer les leçons de sa campagne.

Les intentions de vote vous donnent jusqu’à 15%…

D’abord, j’ai fait un pari qui peut paraître étrange en France. Je parle du sujet de l’élection : l’Europe ! Au début, beaucoup de gens me disaient : “Mais ça va ennuyer tout le monde !” » Je suis convaincu du contraire. Il y a une forme de gratitude de la part des électeurs quand on s’adresse à leur intelligence et quand on ne rejoue pas l’éternel match présidentiel.



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