A Paris, des affiches d’otages arrachées lors de la manifestation pour Rafah

A Paris, des affiches d’otages arrachées lors de la manifestation pour Rafah
A Paris, des affiches d’otages arrachées lors de la manifestation pour Rafah

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GAZA – « Ce sont de faux otages. » Lundi 27 mai, la cause palestinienne a de nouveau rassemblé des milliers de personnes dans les rues de Paris, après une frappe israélienne sur un camp de déplacés à Rafah qui a fait au moins 45 morts et suscité l’indignation de la communauté internationale.

Lors de cette manifestation, à laquelle nous avons consacré un reportage relayant l’émotion des sympathisants et militants pour la Palestine, une scène a attiré l’attention des HuffPost.

Comme vous pouvez le voir dans notre vidéo en tête d’article, de nombreux manifestants ont attaqué des affiches réclamant la libération des otages israéliens, les déchirant et les griffonnant. Réalisés tout au long du cortège, ces gestes ont été assumés et défendus par leurs auteurs devant notre caméra. À notre connaissance, ces actions n’ont suscité quasiment aucune désapprobation de la part des foules qui les côtoyaient.

A notre micro, des manifestants revendiquent la responsabilité de leur acte, affirmant que les otages israéliens ne font que servir le « chantage » de leur gouvernement pour bombarder la bande de Gaza. Une jeune femme s’interroge sur l’existence même de ces personnes détenues. Pour rappel, 242 otages avaient été enlevés le 7 octobre par le Hamas. Leur enlèvement, leur détention ou la libération de certains d’entre eux ont été filmés et largement documentés par toutes les parties impliquées dans cette guerre.

Actuellement, 121 personnes restent détenues par le mouvement islamiste. L’attaque perpétrée le 7 octobre en Israël a causé la mort d’environ 1.200 personnes, dont une majorité de civils, selon le gouvernement israélien. Depuis, le ministère de la Santé du Hamas a dénombré plus de 36 000 personnes, dont de nombreux enfants, tuées par les bombardements israéliens dans la bande de Gaza.

Une opération militaire qui pourrait constituer un crime de génocide, selon la Cour internationale de Justice (CIJ), qui ordonne toujours à Israël de cesser les frappes sur Rafah.

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