Suivez le procès de Bah Diakhate et de l’Imam Ndao en direct sur PressAfrik

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A 11h55, L’Imam Ndao précise : « Ce que j’ai dit à la police, c’est que s’ils pensent que j’ai tort, je peux demander pardon pour la paix. Et comme Sonko est musulman comme moi, je suis prêt à lui demander pardon.

A 11h50, L’Imam Ndao déclare : « Si tu veux, tu peux m’enfermer pendant 10 ans parce que je ne savais pas que c’était interdit. Je l’ai appris aujourd’hui. Le procureur lui demande s’il le regrette. L’Imam Ndao répond que cela dépendra de la façon dont les choses se dérouleront. « Je ne fais partie d’aucun parti politique. Si je parle comme je l’ai fait, c’est parce que j’ai une religion et c’est ce qui m’intéresse.

L’imam Ndao ajoute : « J’ai été contraint de signer le rapport, mes avocats n’étaient pas présents. Ils ne m’ont pas informé de mon droit à avoir un avocat.

A 11h42, L’Imam Ndao évoque Adji Sarr disant qu’elle avait accusé Sonko de comportement inapproprié, et ce sont ces propos qu’il a réitérés.

À 11h38, l’Imam Ndao se retourne et reconnaît avoir tenu certains propos contre Sonko. Il déclare cependant : « Je conseillais seulement Ousmane Sonko. J’ai simplement répété des commentaires trouvés sur Internet. Je ne voulais pas que Sonko ait des ennuis. La plupart des choses que j’ai dites, je les ai entendues de Bah Diakhaté. Je le répète, ce ne sont pas mes mots.

À 11h34, l’Imam Ndao affirme : « Je n’ai jamais dit que j’avais commis une erreur et que j’avais demandé pardon à Ousmane Sonko. Je maintiens que dans le rapport de police, les enquêteurs l’ont écrit, mais je ne l’ai jamais dit.

À 11h32, Bah Diakhate déclare : « Je m’adressais à Ousmane Sonko en tant que leader de Pastef, mais pas en tant que ministre. Je n’ai jamais accusé Sonko. Il existe deux enregistrements audio, celui de 2024 et celui de 2024. »

Ces propos ont toutefois été contestés par l’Imam Ndao, affirmant avoir entendu M. Diakhate formuler ses accusations contre Sonko.

À 11h29, l’Imam Ndao affirme que lors de son interrogatoire par la police, les enquêteurs l’ont forcé à avouer en l’absence de son avocat. Il dit qu’ils ont manipulé l’enregistrement audio, coupant certaines parties pour montrer uniquement ce qui leur convenait et omettant le reste. L’imam insiste sur le fait qu’il est un homme de foi et que l’audio en question a été enregistré après les manifestations à l’UCAD. Selon lui, dans cet enregistrement, il donnait des cours.

A 11h26, le juge termine la lecture des différentes accusations portées contre les deux accusés. L’Imam Ndao a contesté les faits qui lui sont reprochés. 11h28, suivi de Bah Diakhate, qui a également nié les accusations portées contre lui.

L’affaire a été appelée à la barre à 11 h 17. Les deux accusés ont comparu à la barre en tenues traditionnelles. Bah Diakhate portait un caftan blanc, tandis que l’imam Cheikh Tidiane Ndao était vêtu d’un grand boubou vert. La salle d’audience était pleine, avec une forte présence de militants de la coalition Benno Bokk Yakaar. Notre reporter sur place nous alerte de la présence de Moustapha Diakhaté.

 
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