Un capitaine des pompiers de Côte-d’Or part pour une mission de deux semaines en Nouvelle-Calédonie

Un capitaine des pompiers de Côte-d’Or part pour une mission de deux semaines en Nouvelle-Calédonie
Un capitaine des pompiers de Côte-d’Or part pour une mission de deux semaines en Nouvelle-Calédonie

Après le gendarmes de Côte-d’Or, ce sont désormais les sapeurs pompiers qui viennent en renfort Nouvelle Calédonie ! Depuis 13 jours, l’archipel est confronté à une crise sans précédent : déjà 530 ressortissants français ont été évacués par les autorités et le bilan s’est élevé à sept morts ce vendredi. C’est dans ce contexte très tendu que le département de Côte-d’Or a décidé d’envoyer des renforts, d’abord des gendarmes, et c’est désormais au tour d’un capitaine des pompiers de Côte-d’Or. d’Or, Maryne Poullot, à envoyer dans l’archipel.

« Je me suis porté volontaire pour y aller, c’est ma première mission hors de France métropolitaine »» explique-t-elle sur le chemin de l’aéroport. “Pour moi, c’est une expérience que je ne pourrais pas vivre deux fois, elle m’apportera beaucoup au niveau opérationnel.” Si pour l’instant, elle ne connaît pas précisément ses missions, elle part « en tant que logisticien, donc tout ce qui est matériel et alimentaire ». Quelques heures avant le départ, elle est impatient : « J’ai hâte de repartir car je sais à quel point ce sera une expérience inoubliable, mais un peu d’appréhension tout de même entre la durée du vol et ensuite ce qui m’attend là-bas en fait »elle admet.

En revanche, elle a dû préparer ses affaires très vite, car l’annonce de son départ a été soudaine : « Côté organisation, nous avons fait au mieux grâce au service logistique du SDIS qui m’a fourni tout ce dont j’avais besoin : j’ai donc des bagages avec ma tenue de pompier et mes tenues de pompier du quotidien et en plus c’est pour cela que j’ai préparé mon pack avec les articles de toilette et les essentiels du quotidien. Elle a suivi une liste fournie par le SDIS et a pu ajouter “certains articles de confort, comme de la crème solaire ou une casquette, qui sont des détails mais qui ne font pas partie de la liste nécessaire à la mission.”

« La logistique est le nerf de la guerre »

Le jeune capitaine des pompiers de 32 ans n’appréhende pas particulièrement le contexte tendu qui règne en Nouvelle-Calédonie : “Je me suis informé un peu comme tout le monde, mais je n’ai pas peur, car je sais que je serai en retard sur les missions logistiques.” En revanche, elle avoue que ses proches, ses parents et son compagnon sont un peu inquiets : “Je leur ai dit que j’essaierais de les appeler autant que possible, pour les rassurer”elle glisse.

Maryne Poullot part sur un mission de quinze jours dans un domaine qu’elle connaît déjà : « Avant d’être adjoint au directeur du centre de Dijon Nord, j’étais chef du service machinerie, donc sur la partie logistique du matériel roulant. Pour moi, la logistique est au cœur du problème, car sans logistique, les personnes sur le terrain ne peuvent pas y aller et ne peuvent pas tenir.»

Puisqu’il s’agit de sa première mission, le capitaine Poullot se sent forcément “moins expérimenté” que ses collègues : “Je compte m’appuyer sur les personnes plus expérimentées qui m’accompagneront dans cette mission, pour évoluer et apprendre davantage, évidemment.”

 
For Latest Updates Follow us on Google News
 

PREV La Journée des réfugiés aura une suite
NEXT « Après le drame de Courbevoie, que faire face aux violences sexuelles sur les très jeunes ? – .