« Si je pouvais, je donnerais une palme d’or à « Andreï Rublev » d’Andreï Tarkovski »

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« Si je pouvais, je donnerais une palme d’or à « Andreï Rublev » d’Andreï Tarkovski »
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Hans Zimmer, 15 février 2024. WIKTOR SZYMANOWICZ/SHUTTERSTOCK

Entretien Le légendaire compositeur de la musique de « Gladiator », « Interstellar » et « The Last Emperor » nous a accordé une interview dans un journal intime semblable à du papier à musique.

Commentaires recueillis par Julien Bouisset

Publié le 19 mai 2024 à 14h00

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Un alchimiste sonore. Depuis sa découverte du piano à l’âge de 3 ans, Hans Zimmer a fait de sa vie une expérience mélodique. Autodidacte, il commence à explorer la musique électronique dès son adolescence, alors qu’elle en est encore à ses balbutiements. Il descend alors les octaves des synthétiseurs polyphoniques, tout en créant un univers sombre et orchestral. Sa signature. A 24 ans, il devient l’assistant de Stanley Myers. Et, comme lui, il est devenu compositeur de films.

Depuis plus de quarante ans, il a griffonné des milliers de partitions devenues des chefs-d’œuvre. Tel un chaman, il convoque les esprits du son et orchestre des symphonies, autant de morceaux de courage, de douleur, d’amour et de rédemption. De « Gladiator » à « Interstellar », en passant par Inception”, la trilogie “Batman” de Christopher Nolan, “Pearl Harbor”, “Le Roi Lion” et “Le Dernier Empereur”, pour lequel il a gagné…

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