ce que l’on sait du Dakar 2025

ce que l’on sait du Dakar 2025
ce que l’on sait du Dakar 2025

Du sable, de la sueur et des larmes : voilà ce qui attend les aventuriers qui oseront se lancer à l’assaut du Dakar 2025. Les grandes lignes de la 47ème édition du rallye-raid ont été présentées par David Castera lors d’une journée d’initiation au Dakar Tour aux Comes, près de Barcelone. (Espagne). Voici ce dont vous devez vous souvenir.

Dates, pays et lieux de départ/arrivée : nous restons en Arabie Saoudite

Le Dakar 2025 débutera le 3 janvier et se terminera le 17 janvier après deux semaines d’efforts. Comme c’est le cas depuis 2020, l’intégralité de l’événement se déroulera exclusivement en Arabie Saoudite. Cependant, le point de départ change. Les contrôles techniques et administratifs auront lieu dans le sud du pays, à Bisha, et non plus au nord. La course n’a jamais démarré aussi loin au sud de l’Arabie Saoudite.

48H Chrono retour sur le Dakar 2025

La double étape lancée en 2024 par Amaury Sport Organisation (ASO), qui consistait à dormir à la belle étoile au cœur des dunes, sans connaître sa position au classement, avant de reprendre le volant le lendemain « à l’aveugle », a plu . Elle reviendra donc, dès les premiers jours de course en 2025 !

Ce chrono de 48 heures utilisera les mêmes ingrédients… mais plus longtemps. Alors que la version 2024 s’étalait sur 540 km en deux jours, les véhicules devront aborder 950 km en 2025. En contrepartie, le parcours sera plus varié, alternant technique et roulant. Le défi se présentera dès la première semaine, avec des opportunités de creuser des brèches, mais pas seulement dans les dunes.

Quartier Vide : juge de paix ou pas ?

Le désert du Quart-Vide (en anglais, le Quart Vide) est devenu en l’espace de deux ans un rendez-vous incontournable du Dakar. Dans la plus grande étendue de dunes du monde, les machines comme les équipages souffrent, permettant de capturer des images à couper le souffle. C’est dans ce paysage extraordinaire que David Castera a souhaité installer les dernières étapes ainsi que l’arrivée finale du Dakar 2025.

Trois étapes mettant l’accent sur la navigation y sont prévues, dont une étape de plus de 400 terminaux. Pour la dernière étape, les étendues de sable partageront la vedette avec les autos et les motos qui s’élanceront en ligne, comme ce que TSO (le précédent organisateur du Dakar dans les années 80 et début des années 90) avait pour habitude d’organiser en le désert africain.

La position du Quartier Vide en toute fin d’effort pourrait à première vue laisser penser que le déroulement de la première semaine et demie serait facilité afin d’épargner les concurrents et le suspense de la victoire finale. Mais ce désert positionné sur la dernière ligne droite n’est pas une garantie d’un bouleversement du classement : en 2023, il ne s’est presque rien passé dans la lutte pour le top 10, car Nasser Al-Attiyah avait creusé beaucoup trop de trous. s’avance sur Sébastien Loeb pour se faire rattraper.

Surtout, le Dakar 2025 ne manquera pas d’être rude bien avant d’entrer dans Shubaytah, car en plus des 48H Chrono, une étape marathon sera aménagée au milieu du parcours. La gestion de la mécanique sur plus de 800 km sera ici essentielle pour ceux qui comptent jouer les premiers rôles car toute assistance extérieure sera interdite dans le bivouac.

Séparer les voitures et les motos : quelles conséquences ?

C’est du jamais vu à l’ère moderne du Dakar. Sur « au moins » 5 étapes du Dakar 2025, les spéciales Auto et Moto seront séparées. La raison première est d’améliorer la sécurité des motards, qui se font doubler par les 4×4 et les SSV en journée et qui doivent se pousser pour les laisser passer, le plus souvent dans la poussière.

L’intérêt de cette modification du règlement concerne la tactique qui sera prise en compte par les prétendants à la victoire en Auto. À au moins cinq reprises en 2025, les meilleurs équipages automobiles devront suivre la piste dans le désert, sans bénéficier des indices laissés par les deux-roues.

Personnes impliquées : Loeb pour se venger

Du côté des engagés, il est encore bien trop prématuré de lister précisément tous les équipages qui passeront le mois de janvier dans le sable. On sait toutefois que trois constructeurs seront officiellement représentés : Toyota, Ford et Dacia. Le Hilux T1+ 4×4 fait partie des incontournables du Dakar depuis longtemps et continuera de l’être grâce à l’entraîneur belge Overdrive. Toyota Gazoo Racing a fait confiance à une nouvelle génération de pilotes en 2024 (Seth Quintero, Lucas Moraes) et on ne voit pas pourquoi cela ne serait plus le cas en 2025.

Dacia prépare activement son entrée sur le Dakar avec une association technique établie avec la société anglaise Prodrive. Les équipages ainsi que la voiture, la Sandrider, ont été présentés l’hiver dernier, et cela s’annonce relevé : Sébastien Loeb-Fabian Lurquin, Nasser Al-Attiyah-Édouard Boulanger et Cristina Gutiérrez-Pablo Moreno. L’Alsacien aura enfin envie de gagner un Dakar qui lui refuse malgré plusieurs podiums entre 2017 et 2024.

Enfin, Ford développe également un nouveau 4×4 aux normes T1+ pour 2025, avec deux équipages 100 % espagnols, dont le vainqueur sortant Carlos Sainz-Lucas Cruz. Les vétérans madrilènes seront soutenus par Nani Roma et Alex Haro. En attendant d’autres annonces.

LIRE AUSSI > Voici la Dacia Sandrider, l’arme de Sébastien Loeb pour le Dakar 2025

 
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