Léonor Graser, sœur de Maïwenn, en colère « depuis des années » : ce qu’elle lui reproche

Léonor Graser, sœur de Maïwenn, en colère « depuis des années » : ce qu’elle lui reproche
Léonor Graser, sœur de Maïwenn, en colère « depuis des années » : ce qu’elle lui reproche

Une querelle de longue date. Début mai, l’actrice, scénariste et réalisatrice Isild Le Besco révélait Dire vrai, un livre très personnel où elle parlait, entre autres, des violences sexistes et sexuelles dans le milieu du cinéma, mais aussi de son enfance dans un foyer chaotique. Soutenant les écrits de sa demi-sœur, la sociologue Léonor Graser a accepté d’accorder un entretien intime à sa sœur dans les colonnes de l’OBSmercredi 15 mai. Un échange au cours duquel la chercheuse en sciences sociales est revenue sur sa relation compliquée avec son autre demi-sœur, Maïwenn.

À nos confrères, Léonor Graser a confié qu’elle n’avait plus parlé depuis «des années et des années», à l’ancienne compagne de Luc Besson. A l’origine de cette distanciation : de multiples facteurs dont la direction de Maïwenn”éléments de leur intimité familiale“dans plusieurs de ses films.”Les choses que je lui ai spécifiquement demandé de ne pas mettre», a expliqué Léonor Graser. Pour ces derniers, il ne fait également aucun doute que ce désaccord est, en partie, le résultat de leur passé commun douloureux : «Pour moi, c’est très clair : elle est aussi une victime. Mais nous ne pouvons forcer personne à sortir du déni. Elle suit son propre chemin, à travers ses films magnifiques, qui travaillent tous sur son histoire de manière à la rendre plus supportable.

>> PHOTOS – Maïwenn : qui sont les hommes qui ont marqué sa vie ?

“J’ai eu une enfance très violente”

Pour Léonor Graser, Maïwenn porterait donc encore sur ses épaules le poids de son enfance et de son adolescence compliquées. Invité en 2021 du podcast Des femmes puissantes par Léa Salamé, la directrice de polonais (2011) était également revenue en personne sur son passé marqué par la brutalité : «J’ai eu une enfance violente, très violente.« Et pour continuer : »J’ai des parents très cultivés et il est inhabituel d’être maltraité par des personnes très cultivées. On pense souvent que les familles violentes sont issues de familles sans éducation, mais il y a beaucoup de violence dans les familles instruites. Du coup, ils savent très bien appuyer là où ça fait mal.« Aujourd’hui encore, Maïwenn souffrirait du manque de reconnaissance de ceux qui lui ont donné la vie, comme elle l’explique à nos confrères : »Mon père ne connaît pas la fierté et ma mère, un jour elle dit qu’elle est fière, et le lendemain elle me dit que je suis une idiote.

Article rédigé 6Medias

Crédits photos : Moreau-Perusseau/bestimage

 
For Latest Updates Follow us on Google News
 

PREV Un homme ivre au volant tue son père et blesse grièvement sa mère dans un accident
NEXT qui est Christine Espert, ex-candidate du Modem aux législatives de 2017, Madame l’Eau du département