Ces 5 pratiques que les femmes aimeraient voir plus souvent dans le porno

Ces 5 pratiques que les femmes aimeraient voir plus souvent dans le porno
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Publié le 16 mai 2024 à 18h49

Une étude menée par un site de podcasts érotiques a demandé aux femmes ce qu’elles souhaitaient voir sur les sites pornographiques.

Le porno est de moins en moins « un truc d’hommes », même si ce sont eux qui consomment le plus de films pornographiques et d’images violentes, qui influencent souvent leur rapport à la sexualité. Mais les femmes ne sont pas épargnées par les représentations pornographiques. Sur les 5 024 femmes interrogées dans toute l’Europe par l’Ifop en 2021, 47 % regardent du porno, soit +5 points depuis 2016. Quant aux Françaises, la hausse est significative +7 points en 6 ans, soit 50 % entre elles. En 2022, elles représentaient 31 % des visiteurs de Pornhub, contre 69 % pour les hommes.

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Les femmes représentent donc une grande partie des utilisateurs des sites pornographiques. Et ce qu’ils y trouvent ne correspond pas forcément à leurs envies, leurs fantasmes ou leur envie. C’est pourquoi la plateforme audio érotique Bloom a interrogé 300 utilisateurs adultes sur leurs préférences en matière de porno. Le constat ? Les femmes ne sont pas encore satisfaites et souhaiteraient voir plus de diversité sur les sites dédiés. Parmi leurs pratiques fantastiques, cinq ressortent plus souvent que les autres.

Quels thèmes sont les plus fantasmés ?

1. Trios (77%)

2. Sexe oral sur les femmes (54%)

3. Sexe romantique (52%)

4. Sexe violent (52%)

5. Domination (50%)

Pourquoi ces thèmes ?

Pourquoi ces cinq thèmes en particulier ? Dans une interview pour le « Huff Post », la psychologue Nazanin Moali explique que les fantasmes permettent d’échapper aux injonctions sexuelles imposées aux femmes par la société. Une issue à une sexualité souvent gardée secrète ou contenue par peur du jugement. « Par exemple, dans un scénario impliquant un trio, on pourrait se visualiser non seulement comme désirable, mais aussi capable de satisfaire plusieurs partenaires », dit-elle.

Il convient de noter que ces préférences dépendent de nombreux facteurs : orientation sexuelle, âge, expériences passées, etc. Faut-il prendre en compte le sexe de l’utilisateur pour comprendre pourquoi il souhaite voir un certain type de contenu ? Ou son conditionnement social et culturel ? Une question posée par les spécialistes interrogés par le « Huff Post ». En fonction de ces facteurs de conditionnement, “on s’autorise ou non à regarder certaines choses”, explique la sexologue Nicoletta Heidegger au média.

 
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