le rôle de deux étudiants au musée de La Châtre

le rôle de deux étudiants au musée de La Châtre
le rôle de deux étudiants au musée de La Châtre

Louise Bocquet et Manon Chidi rejoignent l’équipe du Musée George Sand et de la Vallée Noire de La Châtre.

Concernant Louise, « c’est la première fois que nous accueillons un stagiaire pour une si longue période, explique Vanessa Weinling, directrice du musée. Louise a vraiment été un renfort pour le montage des expositions. Elle a participé au démontage des anciennes expositions, nous a aidé au montage et à la préparation de la nouvelle saison et maintenant que les expositions sont ouvertes, Louise est plutôt sur une mission de gestion de collection où elle fait l’inventaire, le récolement. »

Manon a un autre profil, moins tourné vers les musées à proprement parler. « Pour nous, c’est une opportunité car Manon a fait une synthèse des textes présents dans les expositions. Sa mission est de le traduire qui sera disponible sous forme de livret pour les visiteurs étrangers. »

Deux profils distincts et complémentaires

Louise Bocquet, 22 ans, vit en région parisienne mais ses grands-parents habitent Saint-Août. Après le baccalauréat, la jeune femme prépare une double licence en histoire et histoire de l’art à Nanterre (Hauts-de-Seine) puis effectue un stage en gestion de l’art au musée de l’Hospice Saint-Roch à Issoudun. « Ce qui m’intéresse, c’est le travail des ombres que le public ne voit pas. Après ce stage, j’ai suivi un master professionnel patrimoine et musées, parcours collections et musées d’art et d’histoire à Montpellier. » S’agissant d’un master professionnel, Louise a dû effectuer un stage pour valider le diplôme. Elle a choisi le musée de La Châtre. Elle est arrivée en janvier 2024 et repartira le 21 juin.

Manon Chidi est originaire de Montgivray. Elle a 23 ans et poursuit actuellement une licence LEA anglais-japonais, en lettres, langues et sciences humaines à Orléans (Loiret). « Dans le cours de traduction, je dispose de beaucoup plus d’outils théoriques, qui m’ont permis de traduire certains textes plus spécifiquement vers l’anglais et le japonais. » Cet intérêt pour le japonais remonte à son enfance où elle regardait beaucoup de dessins animés, avec le rêve d’aller au Japon. Pour valider son permis, elle a également dû effectuer un stage. Elle a rejoint le musée George Sand le 15 avril et y restera jusqu’au 31 mai. Manon souhaite désormais se lancer dans le tourisme.

 
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