que risquez-vous si vous obligez votre enfant à sécher l’école pour les vacances de mai ? – .

que risquez-vous si vous obligez votre enfant à sécher l’école pour les vacances de mai ? – .
que risquez-vous si vous obligez votre enfant à sécher l’école pour les vacances de mai ? – .

« Madame, je tiens à vous informer que, pour des raisons personnelles, Louise ne sera pas en cours le lundi 6 mai et le mardi 7 mai. » L’institutrice d’une école d’Angoulême a découvert il y a quelques jours cette petite note dans le cahier d’un élève. L’enseignant…

« Madame, je tiens à vous informer que, pour des raisons personnelles, Louise ne sera pas en cours le lundi 6 mai et le mardi 7 mai. » L’institutrice d’une école d’Angoulême a découvert il y a quelques jours cette petite note dans le cahier d’un élève. Le professeur a compris : cette famille a décidé de prendre une semaine complète de vacances. Ce 8 mai est un jour férié – la Victoire de 1945 – ; le 9 aussi – c’est l’Ascension – ; Vendredi 10, tous les élèves (écoliers, collégiens, lycéens) empruntent le pont, comme c’est écrit dans le calendrier scolaire. Alors, si on sèche l’école le lundi et le mardi…

En théorie, vous risquez deux ans de prison et 30 000 euros d’amende.

A-t-on le droit, comme le papa et la maman de Louise, de transformer le pont en viaduc ? La réponse est non. Du moins pas pour « convenance personnelle ». « Les absences ne sont autorisées que pour des motifs valables et justifiés », précise Yolande de Souza, responsable de la communication à l’académie de Poitiers. Comprendre : un problème de santé – si l’enfant est malade ou si un de ses proches est malade et il est contagieux –, un décès ou un mariage dans la famille, un empêchement causé par un problème accidentel dans le transport. “Partir en vacances n’est pas une raison valable”, estime Yolande de Souza.

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“Nous ne sommes pas dans une opération répressive”

Le site Internet du ministère de l’Éducation nationale l’énonce noir sur blanc : « Chaque enfant inscrit à l’école, au collège ou au lycée doit suivre les cours prévus dans son emploi du temps. » Les absences sont surveillées et peuvent être sanctionnées. Mais quel risque courent ceux qui font manquer les cours à leur enfant ? En théorie, ils risquent des condamnations pénales. C’est ce qu’indique le ministère de l’Éducation nationale sur son site internet : « Si vous ne justifiez pas l’absence de votre enfant ou si vous donnez des motifs inexacts, vous risquez une amende de 135 euros ».

Si ces absences injustifiées compromettent la scolarité de votre enfant, vous risquez deux ans de prison et 30 000 euros d’amende. Entre la pratique et le terrain, l’Éducation nationale n’engage pas de démarches. Au moins, s’il s’agit d’une petite farce, juste une fois. “C’est la responsabilité des parents mais en ce qui concerne les semaines de mai, nous ne sommes pas dans une démarche répressive”, précise Yolande de Souza.

 
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