les contrats de mutuelles d’assurance sont-ils meilleurs que ceux des assureurs ? – .

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© Capitale

– Les mutuelles s’en sortent bien sur le marché de l’assurance vie en 2023.

Un simple coup d’oeil au classement 2023 des rendements des fonds euros et le constat s’impose. Les mutuelles ont eu le dessus l’année dernière. Alors que la performance moyenne des fonds en euros – les véhicules à capital garanti de l’assurance vie – s’élève à 2,60 % en 2023 selon l’organisme de surveillance des assurances, l’ACPR, les mutuelles affichent des rendements plus élevés : 3,75 % pour Ampli mutualiste (sur son contrat d’assurance vie Ampli) , 3,70 % pour La France mutualiste (Actévolution 2), 3,50 % pour Garance (Garance évolution), 3,30 % pour Carac (Épargne patrimoniale Carac) ou encore 3,10 % chez MACSF (RES).

Mieux que la plupart de leurs concurrents. Et notamment les bancassurances, ces banques qui, via leur réseau, commercialisent des produits d’assurance. Des joueurs qui n’ont pourtant pas démérité, avec 3,50% pour les meilleurs contrats d’Oradea vie (Société Générale), 3% chez BNP Paribas Cardif, 3,17% hors bonus au Crédit Agricole ou encore 2,50% hors bonus chez BPCE (Banque populaire , Caisse d’épargne).

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Une raison notamment explique cette performance supérieure à la moyenne des mutuelles, selon Cyrille Chartier-Kastler, fondateur du site Good Value for Money : leur gouvernance. Les mutuelles étant des organismes à but non lucratif gérés par un conseil d’administration élu, « leurs résultats sont donc capitalisés et ne sont pas en partie redistribués aux actionnaires », il explique. Cette grande performance est ainsi investie dans l’actif général de la mutuelle, c’est-à-dire son portefeuille financier (constitué d’obligations, d’actions, d’immobilier, etc.), et qui contribue au différentiel de rendement en faveur de la mutuelle. d’acteurs mutualistes.

Des fonds en euros plus diversifiés, et donc plus efficaces

Et grâce à cet excédent gagné par rapport aux assureurs, les mutuelles peuvent ajouter plus d’actifs risqués à leur portefeuille : plus d’actions, d’immobilier et d’obligations à haut rendement. Diversification synonyme de surperformance, alors que les fonds en euros sont traditionnellement composés majoritairement d’actifs peu risqués, donc peu rémunérateurs. Selon le site Good Value for Money, fin 2022, un fonds en euros “classique” était ainsi composé à 76,5% d’obligations, quasi exclusivement à taux fixe (87,1%). Des obligations moins risquées, car elles garantissent le paiement des mêmes intérêts tout au long de leur durée de vie.

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A l’inverse, le fonds euro d’un fonds commun de placement comme MACSF était par exemple composé, fin 2023, de 56% d’obligations à taux fixe et de 10% d’obligations à taux variable. Un atout général qui fait également la part belle aux actions non cotées (9%), plus risquées que les actions cotées, qui ne représentent que 5% de son portefeuille, contre 9,2% pour le fonds euro moyen.

 
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