Les Mercuriades | Myni : voir grand pour la santé et la planète

Les Mercuriades | Myni : voir grand pour la santé et la planète
Les Mercuriades | Myni : voir grand pour la santé et la planète

Savons en poudre et produits nettoyants écoresponsables, l’entreprise québécoise Myni vend ses produits uniques partout au Canada et même aux États-Unis. Son souci de qualité et de respect des normes environnementales suscite l’intérêt non seulement des consommateurs, mais aussi du monde des affaires.


Publié à 1h09

Mis à jour à 12h00

Proposant du savon pour les mains, des nettoyants pour la maison, des soins pour les cheveux et le corps, Myni est fière de proposer des produits « non toxiques et biodégradables ».

Même si cela complique le processus de production, il est essentiel pour Myni de respecter les normes de l’Environmental Working Group, un groupe de recherche américain réputé pour la santé et l’environnement.

« Nous n’utilisons pas d’emballages plastiques, nos produits sont véritablement 100 % biodégradables », précise Marie-Hélène David, présidente et fondatrice de Myni. Nous soulignons leur qualité : ils sont qualifiés de non toxiques, bons pour la planète, bons pour la santé humaine. »

Je suis très inquiète de la situation sur la planète, mon objectif est de trouver le petit impact que je peux avoir pour mes enfants. C’est ce que Myni signifie pour moi.

Marie-Hélène David, présidente et fondatrice de Myni

Le gros vendeur est le savon pour les mains en poudre, vendu en sachets accompagnés de flacons. Myni est titulaire d’un brevet sur la combinaison « d’ingrédients qui se transformeront en gel au contact de l’eau », une solution qui atteint son potentiel optimal après avoir été mélangée puis laissée six heures.

La formule d’abonnement personnalisable est également proposée aux clients, dont une majorité de mamans souhaitant recevoir une gamme de produits à intervalles réguliers directement à leur domicile.

Né d’un incident domestique

Basée au Québec, la PME de 25 employés compte plus de 1 000 points de vente à travers le Canada et les États-Unis. Bien que Myni ne mène pas de campagne marketing aux États-Unis, une part importante des commandes qu’elle reçoit provient de là-bas.

Et dire que cette PME a été créée suite à un banal incident domestique !

« J’étais dans un condo, le tuyau sous mon évier s’est cassé. Le Lysol avait transpercé le métal, comme si tout était corrosif. Je me suis dit : “c’est fou, on respire ça chez nous, et j’ai un bébé”, raconte Marie-Hélène David.

« Grâce à ça, j’ai réalisé que les produits ménagers étaient composés à 95 % d’eau, et j’ai trouvé un peu absurde qu’on continue à vendre de l’eau et des bouteilles en plastique aux consommateurs. »

Marie-Hélène David a fabriqué les premiers produits chez elle en avril 2020, et les a rapidement vendus via Facebook. Elle s’est ouverte aux investissements extérieurs après son déménagement vers Dans l’oeil du dragon quelques mois plus tard, ouvrant sa première usine en banlieue de Québec après sept mois d’existence.

Aujourd’hui, la PME produit 30 fois plus qu’à l’origine, grâce à un déménagement récent dans une usine de 20 000 pieds carrés.⁠2. Cet espace supplémentaire lui permet également d’agir en tant que sous-traitant pour des sociétés tierces souhaitant notamment produire des tablettes pour lave-vaisselle – une activité normalement concentrée en Europe.

Le travail de Myni lui a notamment permis d’être nommée finaliste dans la catégorie Jeune croissance aux Mercuriades 2024, un prestigieux concours d’affaires québécois.

Myni a également récemment reçu un soutien financier de la Ville de Québec pour poursuivre sa commercialisation outre-frontière américaine, un de ses objectifs actuels.

 
For Latest Updates Follow us on Google News
 

PREV l’affiche officielle de Desjardins ne vaut pas mieux, selon un ancien candidat à la présidence du mouvement
NEXT Donald Trump promet de s’attaquer aux véhicules électriques s’il redevient président