Une trentième journée de mobilisation « pour une Palestine libre et indépendante »

Une trentième journée de mobilisation « pour une Palestine libre et indépendante »
Descriptive text here

Samedi 4 mai, partant de la place de l’Hôtel de ville, environ 80 personnes ont défilé jusqu’à la place Gabriel-Péri, pour exiger un cessez-le-feu immédiat à Gaza et la fin du siège alors que le conflit entre Israël et le Hamas compte son 211e jour.

Au sol d’une rue d’Alès, des linceuls blancs recouvrent les corps tandis que résonne la sirène d’un mégaphone tenu dans la main de Salima Mellah, membre de l’association France Palestine Solidarité. Pour cette 30ème journée de rassemblement, à l’appel d’un grand collectif (1), c’est la dramatisation de ce conflit entre Israël et le Hamas qui surgit dans l’espace public alésien. A ce jour, selon le ministère de la Santé du Hamas, le bilan s’élève à 34 622 morts et 77 867 blessés dans la bande de Gaza.

Tandis que les éléments annonçant la Foire de l’Ascension flottent au vent, au sol, une vingtaine de manifestants sont allongés symbolisant les victimes civiles de ce conflit entre Israël et le Hamas, depuis l’attaque de ce dernier le 7. Octobre, sur le sol israélien.

Au terme d’un silence de deuil de plusieurs minutes, un duo de musiciens, Raphaël Ben Youssef à la flûte traversière et Fwad Darwich aux percussions, dans une forme improvisée, ont fait vibrer des notes orientales ajoutant à l’intensité du tableau. Jusqu’à ce que l’impatience d’un automobiliste provoque la colère d’un manifestant. Des manifestants qui n’ont pas bloqué la circulation et ont pu lever leur engin, sans surveillance policière ce jour-là, afin de laisser passer une voiture transportant un enfant malade…

D’impatience, il y a le 211e jour de guerre au compteur et une sinistre nouvelle qui fait monter les larmes aux joues de Salima Mellah et suscite la colère de Giovanni di Francesco, secrétaire de la section alésienne du PCF. « Près de sept mois plus tard, nous sommes toujours confrontés au carnage de la population de Gaza et la demande de paix s’exprime partout, elle grandit même, notamment ces derniers jours parmi les étudiants qui sont attaqués par le gouvernement après son départ. étant retiré aux militants syndicaux et politiques à travers des poursuites et des convocations, sans oublier l’humoriste Guillaume Meurice.

Evelyne Herbaud (LFI), lisant un communiqué cosigné (GDS, PS, PCF, LFI, Écologiste, Ensemble, Génération.s) pose la question » la censure au motif fallacieux de glorification du terrorisme, tentative de museler la lutte légitime pour les droits du peuple palestinien en la criminalisant. en évoquant, localement, l’annulation au lycée hôtelier de Saint-Jean-du-Gard de la lecture de l’ouvrage de Hossam Al-Madhoun, un intellectuel gazaoui.

Conscients que leur engagement dans la violence de ce conflit ne doit pas s’essouffler, les manifestants appellent à se rassembler samedi prochain sur le parking de Cora (11 heures) avant de rejoindre le périphérique. Et le lendemain, dimanche 12 mai, un tirage est proposé (10h30) au marché des Prés-Saint-Jean à Alès.

 
For Latest Updates Follow us on Google News
 

PREV ce que nous dit la théorie économique
NEXT Les pilotes sont ravis que la réglementation 2027 leur redonne du pouvoir