perception, alimentations… Découvrez les chiffres d’une enquête réalisée en France et aux Etats-Unis

perception, alimentations… Découvrez les chiffres d’une enquête réalisée en France et aux Etats-Unis
perception, alimentations… Découvrez les chiffres d’une enquête réalisée en France et aux Etats-Unis

Les Etats-Unis sont souvent pris comme référence lorsqu’il s’agit de parler d’obésité et de surpoids, au risque de minimiser la progression de ces pathologies en Europe et en France. A l’occasion de la Journée mondiale de l’obésité qui a lieu ce 4 mars, le site de New York. fr et l’agence spécialisée dans les données FLASHS se sont associés pour réaliser une enquête des deux côtés de l’Atlantique, une enquête intitulée «Perspectives partagées entre les États-Unis et la France» (Source 1). Au total, 1 000 Américains et 1 000 Français ont été interrogés sur leur perception de l’obésité, mais pas seulement.

L’enquête révèle une sous-estimation partagée par les Américains et les Français puisque :

En raison des injonctions sociétales à être mince et à perdre du poids, on pourrait penser que les Français et les Américains en surpoids ou obèses ont les mêmes pratiques en matière d’alimentation. Or il n’en est rien : quand 45 % des Français interrogés (53 % des hommes et 38 % des femmes) déclarent ne pas avoir suivi de régime au cours des cinq dernières années, les Américains ne sont que 30 % dans la même situation. cas ; et où 11% des Français ont commencé plus de 5 régimes au cours des cinq dernières années, 18% des Américains sont dans la même situation.

En revanche, les Français surpassent les Américains en termes de culpabilité au moment de manger ou de grignoter, question sans doute de culture culinaire. Ainsi, quand un quart (25%) des Américains interrogés déclarent se sentir coupables lorsqu’ils mangent entre les repas, cette proportion monte à 41% en France. La culpabilité est également plus élevée chez nos compatriotes lorsqu’il s’agit de grignoter devant la télévision ou des séries sur l’ordinateur (28 % contre 21 %), mais moins importante lorsqu’il s’agit de manger plus que les personnes que nous côtoyons. (12% des Français le ressentent contre 19% des Américains).

Dans l’enquête, Américains et Français s’accordent sur d’autres points : la culpabilité de manger trop gras et/ou trop sucré, le manque d’exercice physique comme cause principale de l’obésité, les méfaits de la publicité et l’importance excessive du culte de la minceur dans nos sociétés occidentales.

Le fat shaming, ou le fait de stigmatiser une personne en raison de sa corpulence et de son poids, est plus présent aux Etats-Unis qu’en France, avec 52% des Américains interrogés déclarant en avoir déjà été témoins ou victimes, contre 35% des répondants en France.

Cependant, une proportion importante des deux panels estiment que le body positivisme, qui pousse à l’acceptation de son corps tel qu’il est, peut être susceptible d’encourager les personnes obèses ou en surpoids à le rester. C’est du moins ce que pensent 30% des Français (contre 24% qui ne sont pas d’accord) et 37% des Américains (contre 31% qui ne sont pas d’accord) interrogés.

 
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