Privé de parole après un accident vasculaire cérébral, un Américain peut désormais communiquer en anglais et en espagnol grâce à un implant

Privé de parole après un accident vasculaire cérébral, un Américain peut désormais communiquer en anglais et en espagnol grâce à un implant
Privé de parole après un accident vasculaire cérébral, un Américain peut désormais communiquer en anglais et en espagnol grâce à un implant

Dans le monde des implants cérébraux, la découverte majeure d’un groupe de chercheurs californiens relance la course aux innovations.

Un groupe de scientifiques de l’Université de Californie, située à San Francisco, a annoncé une découverte majeure en développant un implant neuronal qui utilise l’intelligence artificielle pour permettre aux patients de communiquer en espagnol et en anglais.

C’est une prouesse que l’on doit à une douzaine de chercheurs du centre d’ingénierie neuronale et de prothèse, qui a nécessité plusieurs années de conception pour trouver le moyen de transformer l’activité cérébrale d’un humain en phrases bilingues. ‘affiché sur un écran.

Un implant qui parle anglais et espagnol

Dans un article publié dans la revue médicale Nature Biomedical Engineering, on apprend qu’un homme lui a servi de cobaye. Il a souffert d’une grave paralysie à l’âge de 20 ans, suite à un accident vasculaire cérébral au début des années 2000. Ce patient ne pouvait pas articuler clairement. Sa langue maternelle était l’espagnol, mais il parlait anglais depuis la fin de son adolescence.

Pour réussir à lui faire parler les deux langues, les chercheurs ont utilisé une méthode d’intelligence artificielle appelée réseau de neurones, qui permet de traiter les données reçues par l’implant de la même manière que le cerveau humain.

La même technologie a été utilisée en 2021 pour permettre à ce patient de communiquer en anglais. L’arrivée de cet implant constitue donc une évolution majeure : « Il existe un besoin de développeurs de décodeurs permettant aux bilingues de communiquer avec les deux langues », a déclaré le Dr Edward Chang, codirecteur du groupe de recherche.

Pour y parvenir, l’implant a collecté les données de la première langue afin d’entraîner le décodeur sur la deuxième langue. Grâce à lui, le patient pouvait ainsi « participer à une conversation, en passant d’une langue à l’autre selon ses préférences ».

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