Google et Microsoft proposeront bientôt des collaborateurs virtuels

Google et Microsoft proposeront bientôt des collaborateurs virtuels
Google et Microsoft proposeront bientôt des collaborateurs virtuels

Après les assistants personnels, Google et Microsoft veulent aller plus loin. Votre prochain collègue de bureau pourrait être une intelligence artificielle, un collaborateur virtuel créé en quelques clics sur une page web. Nous allons donc lui donner un nom, une adresse email, définir son service et ses responsabilités. Ensuite, nous l’inclurons dans les discussions et partagerons des documents avec lui, comme nous le faisons avec n’importe quel employé. L’objectif est de lui déléguer les tâches les plus chronophages d’un projet collaboratif.

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**Il peut être amené à créer un document de synthèse ou un état d’avancement, à répondre à des questions précises sur un dossier partagé ou simplement à résumer ce qui vient d’être dit lors d’une réunion. En fait, c’est une sorte de ChatGPT avec lequel on interagit par email ou via des outils comme Microsoft Teams ou Google Workspace, sauf qu’il se nourrit de documents, de visioconférences, d’emails, de chats, bref de toute la vie de digitalisation d’une équipe projet.

Les réunions classiques, sur un coin de table, doivent avoir lieu sur Teams ou sur Google Meet, c’est le seul moyen pour cet assistant virtuel d’écouter et de retranscrire ce qu’il a entendu. La promesse étant de pouvoir distinguer les interlocuteurs et savoir précisément qui a dit quoi. Pour pouvoir ensuite faire un rapport, assigner des tâches et remplir des agendas.

L’outil sait exactement qui est en retard…

Certains cas d’usage sont un peu inquiétants. Il saura par exemple respecter les délais des projets et mémoriser les priorités, ce qui fait gagner du temps. A moins qu’il ne se transforme en « micromanager », le petit patron qui met le nez partout, qui ne fait confiance à personne et qui veut que tout passe par lui. Il ne faut pas non plus qu’il devienne un outil de police, d’autant qu’il sait exactement qui est en retard, qui s’est trompé, qui n’a pas respecté les consignes. Sans compter que les IA ont tendance à halluciner et à faire des erreurs. C’est sans doute pour cela que Microsoft et Google restent assez flous sur la disponibilité de ces collègues virtuels. Une chose est sûre, il faudra un jour apprendre à travailler avec ces IA, sous une forme ou une autre.

 
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