les temps forts de la saison Dax

les temps forts de la saison Dax
les temps forts de la saison Dax

C’est au tour de Benjamin Puntous de revenir sur la folle saison de l’US Dax, et d’en ressortir cinq moments marquants. Le trois-quarts centre revenu dans son club formateur dévoile sa liste et en donne les raisons.

« En vérité, c’est incroyable. Le plus fou, c’est que ce n’est même plus une surprise car on le sait depuis plusieurs semaines. Pourtant, quand on sait d’où on partait, avec les deux premiers matches, et qu’on voit les équipes autour et derrière… » Benjamin Puntous ne recule pas devant son plaisir. Le trois-quarts centre de 24 ans, revenu dans son club formateur après une parenthèse montalbane (2019-2023), savoure chaque instant de cette saison exceptionnelle pour l’US Dax. Du début de saison raté jusqu’à ces dernières semaines, il retrace l’étonnant parcours de la promotion landaise.

1. Un départ raté

Nous avons commencé avec le plus gros morceau

Et dire que cette saison inespérée avait si mal commencé… Deux lourdes défaites contre Aix-en-Provence à domicile et à Rouen, chez un concurrent direct au maintien ; 80 points récoltés… Sans compter que le président de l’US Dax Benjamin Gufflet avait relevé, dans les colonnes du Midi Olympique, “beaucoup d’inquiétudes au club ou chez les supporters” : « Je me demande si notre équipe a le niveau pour jouer en Pro D2 et si notre staff a le niveau pour entraîner en Pro D2. J’espère que ce n’est pas les deux »Il a demandé.

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« Évidemment, c’était dur mais nous n’avons pas abandonnéconserve le centre Benjamin Puntous. Déjà, on ne se rendait pas compte du niveau. Puis on a commencé par ce qui est le plus gros morceau de Pro D2, en témoigne sa première place au classement, à domicile. […] On n’a pas vraiment fait attention à ce qui se disait et on est resté concentrés sur notre truc. Même si de l’extérieur, on nous promettait une saison “très long”. Nous avons travaillé, et c’est tout. Surtout, ces deux premiers jours ratés furent, en quelque sorte, le prix à payer pour le démarrage d’une opération assez rare à ce niveau. « Après, l’émulation collective, avec la rotation des effectifs, a permis à chacun de se remettre en question et de donner le meilleur de lui-même.estime le joueur formé à Dax. L’équipe se sentait impliquée à chaque match et cela se voyait : nous avons souvent tenu bon, même à l’extérieur.

2. Les deux premiers derbies gagnés

En défense, on a progressé très vite, c’est ça qui compte en Pro D2

Ce sont ces deux matches tant attendus qui feront vibrer l’US Dax, du moins dans une dynamique positive. En effet, début novembre, le groupe de Jeff Dubois s’est emparé du scalp de Mont-de-Marsan (26-22), pourtant destiné à la course au top 6, et de l’Olympique de Biarritz (21-22) à domicile une semaine plus tard. en retard.

Benjamin Puntous lors d’un derby contre Biarritz.
Icône Sport – Anthony Dibon

Cette réunion, que certains partisans de l’USD avaient passée derrière les poteaux sous une pluie torrentielle, a retenu l’attention de Puntous : « Nous avons commencé à prendre confiance dans notre jeu. Et en défense, on a progressé très vite. J’avais l’impression que défensivement, on était beaucoup plus en place que lors des deux premiers matchs. Cela explique nos points de bonus défensifs à Brive et Agen, notre match nul à Angoulême juste avant. C’était bien mieux qu’à Rouen, où nous en avons pris 40. En Pro D2, si on veut exister, il faut être fort défensivement. nous sommes devenus, avec une meilleure discipline aussi.

3. La correction apportée à Béziers

Une consécration collective

Preuve de sa force irrésistible, l’US Dax a réalisé un authentique exploit à la mi-mars, à l’approche du sprint final : correction apportée à Béziers, alors leader à égalité, 57 à 20 (D23). « Celui-ci est incroyable ! Tout a fonctionné. En amener 50 à Béziers, c’est quelque chose. D’autant plus qu’ils ne l’ont pas fait fonctionner !se souvient le Dacquois. Je n’ai aucune explication ! C’est la consécration collective de l’année. Je ne sais pas pourquoi, tout était entre nous. Nous avons réussi à tout faire, nous étions bons dans tous les secteurs.

Benjamin Puntous a disputé 16 matches cette saison, dont 12 en tant que titulaire.
Icon Sport – Scoop Dyga

L’expression, sans doute, d’un projet de jeu qui arrive à son terme et surtout d’un groupe en pleine possession de ses moyens.

4. Le « changement » chez Sapiac

On avance avec l’objectif de jouer le top 6

Mais cette dynamique sera encore plus forte dans la suite, puisque les partenaires de Jean-Baptiste Barrère assureront leur pérennité en s’imposant dans le bassin Sapiac (29-33, D24). « C’est ce qui nous fait avancer vers jouer autre chose que le maintien. On se dit : “Pourquoi ne pas rêver et aller chercher le 6 ?”

5. Un ultime derby de la capitale

Le match référence, qui a quelque peu confirmé toute la saison

Et pourtant, la préparation, assure Benjamin Puntous, n’a rien de spécial : « On savait au fond que ce ne serait pas un match comme les autres, mais on ne s’inquiétait pas tant que ça. On sentait juste la ferveur monter et on savait que c’était le 5e contre le 6e. Celui qui a gagné a pris une belle avance sur le top 6. » Et là aussi, la mentalité « rien à perdre » jouera son rôle : « Nous n’étions pas attendus là-bas en début de saison, nous n’avions rien à perdre. Nous devions juste jouer notre jeu. Eux, en revanche, avaient tout à perdre.

Et ce nouveau grand rendez-vous sera un succès : « C’est le match référence de l’année, celui qui a un peu confirmé toute la saison. Gagner là-bas, c’était fou ! Au final, nous n’avons pas perdu un seul de nos quatre derbys ! D’ailleurs, cela faisait dix à huit ans que nous n’avions pas gagné là-bas. Un pouvoir qui rassure au vu du choc que représente ce barrage à Grenoble.

 
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